la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L’alternative
à la chasse

la scape

L’ART d’OBSERVER et d’IMMORTALISER des SCÈNES DE VIES SAUVAGES.

Bambi

La SCAPE est le concept moderne d’une activité ancestrale. Elle ne détruit ni la vie, ni l’harmonie, ni votre sécurité

La SCAPE est à la chasse
Ce que la paix est à la guerre.
Elle ne s’oppose pas à la chasse,
elle la remplace par un loisir sans danger pour la biodiversité et les autres usagers de la nature.

Sniper photographe animalier

La chasse est, politiquement légale,
mais pas, éthiquement légitime.

Renard devant une mare

Pour rétablir le droit de
préférer le plaisir d’observer
à l’obligation de
regarder le plaisir de tuer.

Goutte d'eau interactive
Il est normal que ce nouveau concept entraîne un questionnement sur sa faisabilité.
Vous trouverez ci-dessous une réponse aux questions les plus courantes

C'est quoi la scape ?

La SCAPE est une pratique d’observation et de documentation de la vie sauvage, fondée sur le respect du vivant et la transmission des connaissances. Ce n’est pas qu’une nouveauté, c’est une reconnaissance formelle d’un rapport au vivant aussi ancien que l’humanité.
Elle tire sa légitimité de la tradition ancestrale de l’art rupestre ainsi que des sciences de la nature.
Elle peut être une alternative politique à la chasse, et met l’accent sur l’éthique, la science et le droit.

Réformer, Abolir ou Remplacer ?

En France, toutes les tentatives de réforme de la chasse se sont soldées par de nouveau droit pour les chasseurs ou de nouveaux interdits aux opposants.
Les rares contraintes sont Européennes et sont toujours traduites en France, à l’avantage des chasseurs.
Les victoires des associations écologistes sont des rappel d’applications de la loi. Elles ne reforment ni la loi, ni la politique, ni la philosophie de notre rapport à la vie de la terre.
Le seul moyen de lutter contre les excès de la chasse n’est pas de lutter contre elle, mais de soutenir une alternative concurente : la SCAPE.
Les scapeurs sont des chasseurs qui ne chassent pas.
Ils sont sans danger pour la nature et les autres usagers !

Comment réguler sans la chasse ?

La gestion de la faune sauvage par les chasseurs n’est pas légitime.
La notion de nuisible (ESOD) change selon celui qui la définit : pour les agriculteurs, ce sont les herbivores, pour les chasseurs, ce sont les carnivores, pour la nature ce sont les humains !

Les prédateurs naturels, régulateurs ancestrales, efficaces et gratuits, sont exterminés au profit du gibier artificiellement élevé et maintenu en surnombre. Cette gestion a abouti à une prolifération des rongeurs et ongulés destructeurs de récoltes. Le coût pour l’agriculture colossale.

Les chasseurs, en pompiers pyromanes, gèrent et sélectionnent la faune pour maximiser leur gibier, créant eux-mêmes un déséquilibre qu’ils ne veulent, et ne peuvent plus rétablir. L’exemple du sanglier est criant : après avoir acheté, aux agriculteurs, l’exclusivité du droit de le tuer et favorisé sa prolifération, ils se révèlent aujourd’hui dépassés par une population devenue incontrôlable et des coûts de compensation de ce droit, prohibitifs.

La SCAPE exige que la gestion de la faune soit transférée à des associations soucieuses de rétablir toute la biodiversité, afin de retrouver un équilibre naturel, gratuit et multimillénaire des populations animales. La gestion du seul gibier par les chasseurs est restreinte, partiale et Archaïque.
Gérer la population de renards sans gérer celles de mulots, est idiot.

Les corrections indispensables aux intérêts de l‘agro-sylvo-pastoralisme, doivent être confiées à un service public impartial et sans conflit d’intérêts, comme l’armée. Les militaires peuvent éliminer précisément et sans contestation, les animaux qu’on leur désigne, sans haine, ni plaisir et sans mettre en danger les populations civiles.

Les plans de chasse doivent être remplacés d’urgence par des plans de restauration de la biodiversité, avant que la deuxième catastrophe environnementale annoncée ne soit irréversible. Personne ne sait combien de temps nous pourrons survivre, à une sixième extinction de la biodiversité ! Nous en faisons parti.
Aucune contrainte de sauvegarde pour les activités utiles ne sera possible, sans la marginalisation de ce loisir.

Êtes-vous antichasse ?

La chasse alimentaire n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle chasse aujourd’hui est un loisir : la cynégétique. Les autorités, qui apprécient énormément ce plaisir de tuer, laissent planer la confusion entre cynégétique et chasse pour donner à cette pratique un vernis de respectabilité.

La SCAPE va bien au-delà d’un simple désaccord sur les pratiques ; elle attaque la légitimité même du système en lui contestant ses bases historiques, scientifiques et démocratiques. Elle revendique une séparation de la cynégétique et de l’État, analogue à la séparation des Églises et de l’État, pour revenir à une régulation de la chasse purement sécuritaire (comme le code de la route) et ouvrir l’espace à d’autres conceptions du rapport à la faune.

La SCAPE ne lutte pas contre la chasse. C’est dangereux, illégal et inefficace. Elle veut la concurrencer et la remplacer pour la ringardiser.

 

Pourquoi ce nom ?

Nommer cette activité lui permettra d’être connue du public et des médias, et reconnue par les autorités politiques et judiciaires comme une entité légitime. Les autorités religieuses pourraient même soutenir le droit d’éden et reconnaître saint François d’Assise comme saint patron de la SCAPE.

Le mot « SCAPE » a pour racine « skope » (observer) en grec. Il peut se décliner en verbe (scaper), en nom pour les pratiquantes (scapeuse) et pratiquants (scapeur), et pour ceux qui adhèrent à sa philosophie (scapiste).