L’ART d’OBSERVER et d’IMMORTALISER des SCÈNES DE VIES SAUVAGES.
La SCAPE est le concept moderne d’une activité ancestrale. Elle ne détruit ni la vie, ni l’harmonie, ni votre sécurité.
La SCAPE est à la chasse
Ce que la paix est à la guerre.
Elle ne s’oppose pas à la chasse,
elle la remplace par un loisir sans danger pour la biodiversité et les autres usagers de la nature.
Pour rétablir le droit
de préférer le plaisir d’observer
au plaisir de tuer.
POURQUOI LA SCAPE ? POURQUOI MAINTENANT ?
COMMENT LA SCAPE RÉPOND-ELLE ?
La SCAPE propose une stratégie de contournement positif, basée sur un principe simple : On ne détruit pas une culture, on la remplace par une culture supérieure.
1. Elle construit un projet complet, pas une simple opposition :
La SCAPE n’est pas le « mouvement anti-chasse ». C’est la proposition d’un art de vivre alternatif, complet et cohérent. Elle possède sa propre philosophie (le scapisme), ses techniques (l’observation furtive, l’immortalisation), sa gouvernance collégiale, son projet de société et même son propre lexique. Elle s’approprie ainsi tous les leviers d’une activité légitime : culture, loisir, science, gestion du territoire.
2. Elle s’attaque au monopole du sens et de la légitimité :
La cynégétique se présente comme la « tradition », la « gestion », la « régulation nécessaire ». La SCAPE conteste cette narration en posant une légitimité plus ancienne et plus universelle : l’observation est l’origine de toute connaissance et de tout art. Les peintures rupestres, premières traces d’observation et d’immortalisation, en sont la preuve archéologique. En se réclamant de cette filiation, la SCAPE retourne l’argument de la tradition contre la chasse-loisir moderne.
3. Elle cible l’hégémonie, pas les individus :
Le combat n’est pas contre les chasseurs en tant que personnes, mais contre leur position monopolistique et leurs privilèges exorbitants. La SCAPE revendique l’égalité des droits et la pluralité des usages dans la nature. Son objectif n’est pas d’humilier, mais de « ringardiser » – de rendre obsolète par la supériorité manifeste de l’alternative proposée.
4. Elle propose un modèle de gouvernance crédible et désirable :
Contre un modèle souvent vertical et opaque, la SCAPE incarne une gouvernance collégiale, transparente et assistée par la technologie. L’usage d’outils numériques et d’IA pour la transparence et l’efficacité n’est pas un gadget, mais une démonstration de modernité et de sérieux. Elle montre qu’une autre manière de s’organiser, plus démocratique et plus résiliente, est possible.
5. Elle rassemble une majorité silencieuse sur un projet positif :
Des millions de personnes sont hostiles à la chasse-loisir ou indifférentes à elle. La SCAPE leur offre une identité positive (« je suis scapeur ») plutôt qu’une identité négative (« je suis anti-chasse »). Elle transforme un mécontentement diffus en adhésion à un projet commun. En structurant cette majorité potentielle, elle crée une contre-force démocratique crédible.
LE PARI STRATÉGIQUE DE LA SCAPE
Le pari est que face à un projet cohérent, désirable et modernement organisé, l’hégémonie cynégétique – basée sur des privilèges, une vision passéiste et une logique de prédation – ne pourra pas tenir. Le monopole vacille dès lors qu’une alternative crédible émerge et prouve qu’on peut avoir une relation à la nature à la fois passionnée, respectueuse et non-violente.
La SCAPE ne demande pas la permission de remplacer la chasse. Elle s’organise pour la rendre inutile.
Cette approche en fait bien plus qu’une association : c’est un projet culturel et politique de refondation de notre rapport au vivant. Son nom, son éthique, ses statuts, sa gouvernance innovante et son ambition législative ne sont pas des détails, mais les outils d’une stratégie délibérée pour ouvrir, enfin, une ère post-cynégétique.
C’est pour cette raison que la SCAPE est, et doit être, à la fois un art, une éthique, une association et un mouvement. C’est cette cohérence totale qui fait sa force et sa nouveauté radicale.


