L’ART D’OBSERVER ET D’IMMORTALISER DES SCÈNES DE VIES SAUVAGES.

Bambi

alternative éthique et durable à la cynégétique (chasse-loisir),
la SCAPE ne détruit rien, ni la vie,
 
ni l’harmonie de la nature,
ni la sécurité de ses usagers.
Elle remplace la chasse.
parce que s’y opposer est
dangereux, illégal et sans suite.

La SCAPE est à la chasse
Ce que la paix est à la guerre.

Elle préfère vivre avec la nature plutôt que contre elle et recherche une relation pacifiée avec la faune sauvage, fondée sur l’observation, le respect et la coexistence des intérêts agrosylvopastoraux
avec ceux  de la biodiversité.

Sniper photographe animalier
Renard devant une mare

Son association fait la promotion du plaisir d’observer, pour succéder au plaisir de tuer.

C’est une évolution de la transition écologique, plus éthique, plus démocratique et plus respectueuse de la nature et de ses usagers.
Elle préconise une gestion scientifique de la faune sauvage pour rétablir les équilibres de la biodiversité naturelle détruits par la chasse cynégétique. 

La scape en trois mots

constat:

La faune sauvage appartient à tous (ou à personne), mais aujourd’hui, un seul groupe (les chasseurs) dispose d’un droit de tuer qui empêche les autres d’exercer leur propre droit : celui d’observer.

revendication :

La SCAPE milite pour que l’acte d’observer une « Scène de Vie Sauvage » soit reconnu comme un droit d’usage légitime, au même titre que la chasse, et qu’elle ne soit plus une activité « tolérée » ou soumise au bon vouloir des calendriers cynégétiques.

Juridique :

Il s’agit de sortir du débat « pour ou contre la chasse » pour entrer sur le terrain du partage de l’espace et du droit civil. Si je souhaite regarder vivre un animal, et qu’il est terrorisé ou tué, on porte atteinte à mon droit de jouir de cette observation.

Cette approche déplace le curseur de l’émotion vers le droit.