L’ART d’OBSERVER et d’IMMORTALISER des SCÈNES DE VIES SAUVAGES.
La SCAPE est une alternative légitime à la cynégétique.
Elle ne détruit rien. Ni la vie,
ni l’harmonie de la nature,
ni la sécurité de ses usagers.
La SCAPE est à la chasse
Ce que la paix est à la guerre.
Elle apprend à vivre avec la nature plutôt que contre elle et exige une relation pacifiée à la faune sauvage, fondée sur l’observation, le respect et la coexistence.
S’opposer à la chasse est
inutile, dangereux et illégal.
Observer la faune sauvage dans le respect de son intégrité est un droit fondamental que rien ne justifie de subordonner au droit de la détruire.
Dans une société qui tolère encore que l’on tue par plaisir, observer sans nuire est un acte politique et un rééquilibrage en faveur d’une majorité ignoré au profit de la minorité cyngétique.
La SCAPE ouvre à tous les usagers de la nature le droit de choisir librement entre deux politiques de gestion de la faune sauvage.
Légalement, la faune sauvage est considérée comme une « chose » sans maître et sans droit. Pour la SCAPE, elle constitue un patrimoine commun, vivant et inaliénable dans sa globalité.
La SCAPE ne nie pas la nécessité de gérer la nature afin de rétablir les équilibres rompus de la biodiversité. Elle conteste en revanche la légitimité des chasseurs à décider seuls de cette politique de gestion.
Même si elle reste l’activité préférée d’une majorité d’élus, tuer ne peut plus être un loisir dans notre société. La ruralité ne doit plus être exclue de la lutte contre l’insécurité. La chasse est bien plus dangereuse que les rodéos urbains.
La SCAPE exige que l’État rende aux élus locaux le pouvoir de lutter contre cette insécurité cynégétique en confiant la gestion de la faune endémique à une activité de nature moins dangereuse et plus respectueuse de la biodiversité.
Un ancien nouveau droit
Observer la faune sauvage est un droit fondamental inaliénable. L’inscrire dans la législation ne créerait aucun droit nouveau et n’en supprimerait aucun, si le législateur ne l’avait pas ignoré dans le code de l’environnement. Cette négligence entrave la pratique de la SCAPE au profit du loisir cynégétique.
Pour être reconnue, la SCAPE doit compter sur plus de soutien que la chasse. Signer la pétition
Le libre choix
La première loi républicaine de la chasse affirme que nul ne peut chasser sur le terrain d’autrui sans l’accord de son propriétaire.
Depuis cette loi, et en absence d’alternative comme la SCAPE, les chasseurs ont considéré cet accord comme acquis par défaut d’opposition. Le consentement du propriétaire devient alors présumé.
Ce renversement du droit, qui légalise la délinquance, est une spectaculaire entorse à l’État de droit, soutenue par le législateur-chasseur
Il existe une exception qui permet d’interdire la chasse chez soi, mais elle est dissuasive, menaçante et inapplicable.
La SCAPE permet de rappeler la loi et de la faire respecter. Le droit d’EDEN, (ou droit de non-chasse), redevient la règle par défaut.
Les propriétaires et les usagers de la nature doivent pouvoir choisir librement de tuer ou d’observer la faune sur leurs terres ou pendant leurs activités de nature et tuer ne doit plus être l’activité par défaut ni un loisir.


