LE GRAND LIVRE DE LA SCAPE

Chapitre 1

1-LE CONCEPT

Le concept est la « bible » ou la constitution de la SCAPE.
Elle ne peut être modifiée qu’avec l’accord unanime des adhérents.

Définition

La SCAPE est l’activité ancestrale d’observation et de documentation de la vie sauvage.
Elle se définit comme :

L’art d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages.

 

… et se fonde sur quatre piliers :

  1. L’du comportement des animaux et de leurs interrelations.
  2. L’immortalisation des observations et la transmission des connaissances via des supports artistiques, scientifiques ou pédagogiques durables (peintures, photographies, films, récits),
  3. L’éthique du rétablissement de la biodiversité et de son équilibre naturel par la recherche de l’adaptation des activités humaines à la planète sur laquelle il vit, et non l’inverse.
  4. L’abolition des activités irrévocablement nuisibles à la biosphère, et substitution des philosophies et des loisirs prédateurs par d’autres plus éthiques et respectables.

La SCAPE puise ses racines dans les premières expressions artistiques et cognitives de l’humanité. Les peintures rupestres de Lascaux ou d’Altamira (datées de -36 000 à -17 000 ans) attestent de l’observation des espèces et de leurs interactions, préfigurant les méthodes modernes de la science. Ces œuvres ne sont pas de simples représentations : ce sont les de l’histoire.

L’art…

La scape est un art !
Depuis toujours, les hommes préfèrent trouver de l’art dans la guerre, ou dans la chasse, que dans la paix. La paix n’est pas une activité. Elle n’a jamais pu être comparée à un art, Contrairement à la SCAPE qui est une activité pacifique.

Elle mérite davantage le titre de « art de vivre » qu’une activité qui revendique cette appellation et ne cultive pourtant que l’art de tuer.
Les chasseurs ont transformé une activité vitale, en un loisir barbare qui n’a rien d’artistique.

L’art d’observer

Se fondre dans l’environnement est une compétence qui se cultive.
Comme dans la chasse alimentaire primitive, l’observateur apprend à lire les traces, à interpréter les sons, à sentir la direction du vent. Il développe une sensibilité qui l’intègre dans l’intimité du monde sauvage.
Cet art perdure dans la SCAPE que les bruyantes hordes cynégétiques et leurs meutes hystériques ne connaitront jamais.

La scape est avant tout une activité contemplative. Elle s’intéresse au comportement animal et à l’ambiance d’authentiques scènes de vies sauvages.
Une observation réussie demande des compétences fines de techniques de furtivité et des connaissances éthologiques approfondies du sujet d’observation.

Le scapeur ne laisse aucune trace durable de son passage. Il ne cause aucun stress à ceux qu’il observe et laisse un monde plus beau qu’à son arrivée.

La furtivité du scapeur en fait une victime potentielle de la chasse. Avec son exigence d’observer une faune apaisée, la furtivité rend ces deux activités définitivement incompatibles.

L’art d’immortaliser.

L’immortalisation transforme l’éphémère et intense émotion, de l’observation furtive d’une scène de vie sauvage, en témoignage durable. Elle crée une trace qui permet de partager, de revivre et de transmettre cette émotion ressentie face à un être vivant libre et confiant.

Contrairement au trophée cynégétique qui immortalise la mort, celui de la SCAPE immortalise la vie.

Bien que ce ne soit pas sa primo-intention, l’immortalisation est presque toujours artistique.
L’esthétique conditionne souvent le succès populaire, mais la scape est d’abord une recherche éthologique. Le comportement de l’animal y a plus d’intérêt que l’esthétique de la scène.
C’est particulièrement vrai pour la ‘scape-sonore’. Les étranges sons de la nature attirent la curiosité, mais ne sont généralement pas très musicaux.

L’immortalisation peut se faire pendant ou après l’observation, selon le moyen artistique ou médiatique utilisé. Ils ne doivent jamais nuire à la biodiversité et ne pas modifier le comportement naturel des sujets observés. C’est la condition indispensable d’une observation authentique réussie.
Le meilleur moyen de mémoriser une observation est la vidéo, mais la photo est plus accessible, et celui utilisé par le plus grand nombre. La littérature, la peinture et les arts plastiques permettent surtout de retranscrire les émotions, plus que la réalité.
C’est la scape à l’état pur des origines.

L’immortalisation n’a pas de prétention scientifique, mais elle ne doit pas propager de fausses informations. Les œuvres sont toujours commentées et modérées par les membres de l’association, pour préciser leur véracité. C’est indispensable à la crédibilité de la scape.

Immortaliser n’est pas un acte personnel. C’est participer à la connaissance de la faune, contribuer à la sensibilisation du public et documenter la richesse de la vie.

 

…des scènes de vies sauvages.

Souvent, les autorités souhaitent reléguer les scapeurs dans des observatoires et leur interdire l’accès dans la nature, pour la réserver aux chasseurs. Mais jamais ils n’oseraient proposer des stand de tir aux chasseurs qui, pourtant y seraient bien plus à leur place pour limiter les dégâts à la biodiversité et appliquer le principe de précaution des autres sport de tir.

« Scènes de vies sauvages » est une précision importante puisque c’est l’unique objet de la SCAPE.
À la scape, l’ambiance et le comportement sont plus importants que l’image de l’animal. C’est ce qui distingue la scape de la photographie animalière

Comme en éthologie, l’animal n’est intéressant que par son comportement. C’est le loisir par excellence, des sciences du vivant et de l’authentique.
La scape se pratique dans des biotopes sécurisés dont la biodiversité se rapproche de l’équilibre naturel et où la faune apaisée est observable.
Ces sites peuvent être existants ou avoir été créé spécifiquement, ouvert ou pas au public, mais ils sont toujours interdits aux loisirs qui dérangent ou terrorisent la faune.

Reconnaissance politique et sociale

L’influence législative des 1,2 million de chasseurs est disproportionnée face aux 12 millions d’observateurs de la faune sauvage. Ils sont largement majoritaires, mais il n’existait pas d’association pour représenter les non-chasseurs, alors que leurs intérêts (observation, protection de toute la biodiversité naturelle, lutte contre l’insécurité rurale) sont tout aussi légitimes.

En France, le Code rural (1976) consacre la chasse comme activité légale et organisée, reléguant l’observation naturaliste, pratiquée par 10 fois plus de personnes, au statut de loisir informel invisibilisé. Selon les enquêtes de fréquentation des espaces naturels (ex : Fédération française de randonnée, 2023), pratiquent une forme de SCAPE (photographie animalière, ornithologie, randonnée naturaliste…) sans en avoir conscience. Même l’automobiliste ou le travailleur occupé à sa tâche apprécie de voir un animal sauvage, libre et confiant.

La scape est un loisir. Comme la chasse, elle peut participer, moins égoïistement, à des programmes éducatifs, scientifiques et contribuer au rétablissement d’une véritable biodiversité.

Baptème

Sans nom, une activité n’existe pas politiquement. Pendant des siècles, ceux qui observaient la faune sans la tuer étaient définis négativement comme des « non-chasseurs ». En baptisant cette pratique « SCAPE », on lui donne une identité positive et une légitimité pour revendiquer des droits face au monopole cynégétique.
Ce loisir a été baptisé pour être connu du grand public et reconnu par les autorités pour le structurer, le défendre, et le distinguer des activités semblables.
Avec son nom, La SCAPE pourra s’intégrer aux politiques de gestion de la faune et des espaces naturels, aux côtés des chasseurs, pour les remplacer. Dans la logique de .

PRÉHISTOIRE

L’écriture marque la transition entre l’histoire et la préhistoire. Mais selon certains archéologues, les peintures rupestres sont des formes d’écritures puisqu’elles transmettent un message. Elles précèdent les symboles puis l’écriture.
La Scape est probablement le début de l’humanité. C’est la première activité humaine non essentielle à la survie.
Étudier et comprendre le monde qui nous entoure est une démarche qui nous distingue de tous les autres animaux. C’est notre premières activités non alimentaire

Les différents aspects de la scape.

La SCAPE exige et développe un ensemble de compétences qui la placent au carrefour du sport, de l’art, de la science et même de la politique.

Sportif, pour la progression en approche qui peut nécessiter de maitriser des sports comme la randonnée, la plongée, l’escalade, le kayak …

Scientifique, lorsqu’elle transmet ses observations écologiques et éthologiques et enseigne les techniques de furtivité.

Artistique, pour immortaliser ses observations dans les arts représentatifs et visuels.

Politique, lorsqu’il s’agit de décider du sort de la nature et de sa biodiversité.
L’harmonie avec la nature, la sympathie populaire et sa reconnaissance par les autorités ont et auront d’importantes implications politiques et législatives.

La scape bouleverse l’hégémonie de la chasse qu’elle concurrence et remplace dans la gestion de la faune sauvage. Sans le prétexte de « gestion » de la faune, la chasse n’est plus qu’un dangereux loisir.

Aspects Sportifs

  • Furtivité et Approche : Maîtrise des techniques de progression discrète (marche silencieuse, camouflage, utilisation du terrain).

  • Endurance et Patience : Capacité à rester immobile, concentré et en position inconfortable pendant de longues périodes (veille, affût).

  • Aptitudes physiques :

    Nécessité de maîtriser les sports de progression de pleine nature pour l’accès aux biotopes isolés. L’approche dans tous les biotopes fréquenté par les animaux sauvages est rarement une balade bucolique. Elle peut devenir mortelle, sans une formation technique et sportive poussée, au point que souvent les autorités en interdisent l’accès.

    La randonnée et le trekking sont les plus simples techniques de progression en milieu naturel, mais elles peuvent nécessiter de l’endurance et des compétences en topographie.
    L’escalade, le kayak, la spéléo, la plongée, la navigation sont des techniques de progression en milieu naturel qu’il faut apprendre avec des associations compétente pour être maitrisée en sécurité. La scape négociera des formations spécifiques pour ses adhérents. Leurs objectifs n’étant pas la performance sportive, mais la maitrise sécuritaire de l’activité.

Aspects Techniques

  • Connaissance du Milieu : Anticipation et maîtrise des dangers naturels (météo, terrain, comportement de la faune).

Aspects Artistiques et Créatifs

  •  Maîtrise de l’Immortalisation : Compétences techniques pour transformer l’observation en témoignage durable.
    • Photographie / Vidéo : Composition, gestion de la lumière, réglages techniques adaptés à la rapidité du sujet.
    • Dessin / Peinture : Rendu précis du comportement, de l’anatomie et de l’ambiance.

  • Narration Éthologique : Capacité à raconter une histoire de vie. L’art doit servir l’émotion et la compréhension du comportement animal, et non la simple esthétique.

Aspects Scientifiques

  • Éthologie : Connaissance approfondie du comportement des espèces ciblées (signaux de stress, cycles de vie, interactions).

  • Écologie : Compréhension des biotopes, des interactions entre espèces et de la dynamique des écosystèmes.

  • Contribution aux Sciences Participatives : Les observations de la SCAPE peuvent être partagé avec les organismes scientifiques (Muséum, MHN, OFB, etc.).

  • Rigueur du Témoignage : Exigence d’une précision descriptive dans l’immortalisation pour éviter la propagation de mauvaises interprétations comportementales.

Aspects philosophique

Observer pour comprendre, immortaliser pour transmettre, protéger pour durer.

La SCAPE est à la chasse ce que la paix est à la guerre. Les uns n’existeraient pas sans les autres, mais ils ne peuvent coexister simultanément.

Si la guerre peut être une contrainte nécessaire, ce n’est jamais le cas de la chasse. La gestion de la faune et la régulation ne sont pas de la chasse. C’est le président des chasseurs qui le rappelle. La chasse est uniquement le plaisir de tuer. De nombreuses espèces, dites chassables, ne sont pas consommables et les autres sont polluée par les pesticides et les plombs de chasse. La viande de gibier sauvage devrait être interdite à la vente, les autorités chimiques et sanitaires la déconseillent fortement.
La scape se garde des interdits. Elle n’a pas d’avis sur la chasse alimentaire, mais son éthique est incompatible avec le plaisir de tuer.
Sa gestion de la faune sauvage tend vers un équilibre naturel. La SCAPE ne reconnait ni gibiers, ni nuisible, ni même d’animaux utiles.
Pour les scapeuses et les scapeurs tous les animaux autochtones sont déclarés « respectables », aucun ne devrait être déclaré ‘chassable’. Pour eux, les animaux sauvages ne pas res nullius, des « choses qui n’appartiennent à personne » comme le dit le loi, ils sont un patrimoine de l’humanité.
Notre vie sur la planète terre nous impose de vivre avec ceux qui y vivent aussi. C’est aux humains de s’adapter à la biodiversité et non l’inverse.
C’est une question d’éthique, mais aussi de survie !
L’extermination des prédateurs pour favoriser la multiplication des proies des chasseurs est un crime contre la nature, mais aussi contre l’humanité. L’homme n’est pas un dieu. Il ne survivra pas plus à une nature transformé pour le plaisir de quelques psychopathes qu’au relargage du CO2 capturé au carbonifère.

La chasse n’est pas la principale cause de destruction de la biodiversité, mais elle est la seule à le faire volontairement et pour son seul plaisir.
Il sera difficile de convaincre ceux qui nuisent involontairement à l’environnement par les dégâts collatéraux de leur activité, si un loisir hostile et inutile, dégrade la biodiversité par plaisir.

La SCAPE n’est pas un simple loisir : c’est une dans notre rapport au vivant. En la nommant, nous lui donnons les moyens de :

  • Dépasser le monopole cynégétique par une pratique inclusive et durable.
  • Réinventer notre héritage de chasseurs-cueilleurs en observateurs-protecteurs.
  • Construire une écologie fondée sur la connaissance, et non sur la destruction.

La Genèse de la SCAPE

La scape existe depuis les origines de l’humanité. Elle a été formalisée en 2025 pour représenter et défendre les intérêts des observateurs de la faune et de ceux qui n’aiment pas la chasse.

La scape désigne une activité fondatrice de la civilisation humaine : l’observation de la faune sauvage et son immortalisation. Cette pratique ancestrale trouve ses premières traces dans les grottes paléolithiques, où les humains documentaient déjà leurs observations par la peinture et la sculpture. En transmettant ces connaissances visuelles aux générations suivantes, ils posaient les bases de la transmission culturelle et scientifique.

Cette activité traverse l’histoire des civilisations. Les naturalistes de l’Antiquité, les enlumineurs médiévaux, puis les grands observateurs scientifiques comme Léonard de Vinci et Darwin au XIXe siècle [The Origin of Species, 1859] ont tous pratiqué la scape avant que le terme n’existe. Ils observaient, documentaient, comprenaient – sans tuer.

Aujourd’hui, la scape s’exprime principalement à travers la photographie animalière, les documentaires naturalistes, l’éthologie scientifique et les arts visuels. Elle représente une approche non létale de la relation avec la faune sauvage, fondée sur la compréhension plutôt que la domination.

La formalisation du concept en 2025 répond à une nécessité : celle de nommer, structurer, défendre et permettre cette pratique face au monopole territorial exercé par la chasse-loisir en France. La SCAPE (Réseau National d’Observation Comportementale de la Faune Sauvage) incarne cette organisation collective.

PRÉHISTOIRE

L’écriture marque la transition entre l’histoire et la préhistoire. Mais selon certains archéologues, les peintures rupestres sont des formes d’écritures puisqu’elles transmettent un message. Elles précèdent les symboles puis l’écriture.
La Scape est probablement le début de l’humanité. C’est la première activité humaine non essentielle à la survie.
Étudier et comprendre le monde qui nous entoure est une démarche qui nous distingue de tous les autres animaux. C’est notre premières activités non alimentaire

Naissance de l’empathie

Observer la faune et l’immortaliser en peinture, ne se fait pas sans créer de l’empathie pour le sujet observé.

À l’origine, Homo sapiens est un primate herbivore. Il améliore son ordinaire avec des insectes, des charognes et des animaux sans défense. Il est devenu plus carnivore, en s’éloignant des régions chaudes de ses origines, où la végétation pousse toute l’année, Jusqu’à devenir exclusivement carnivore au pôle nord.
Partout où il est passé, il a exterminé la mégafaune sans défense contre ce nouveau prédateur. Ces outils pour exploiter la venaison, sont rapidement devenus des armes pour se défendre contre ses prédateurs puis ses ennemis. Homo sapiens venait d’inventer la chasse et la guerre. Il lui faudra plusieurs milliers d’années pour commencer à se rappeler qu’il est possible de vivre en paix avec les hommes et la nature.

Lorsque la chasse et la guerre sont devenues les loisirs favoris des autorités politiques et religieuses, des pacifistes et des naturalistes comme Léonard de Vinci et le peuple ont commencé à les détester.
À cette époque, le gibier était consommé, ça pouvait justifier le plaisir de le tuer, et jusqu’à récemment, on a cru pouvoir éradique les guerres en les remplaçant par le commerce. La chasse, elle, n’a jamais eu de remplaçant ! jusqu’à la scape !
Le petit peuple se contentait de braconner pour survivre. Observer la vie de la faune locale était son seul plaisir, en rêvant au bonheur perdu des jardins d’Eden.

Tout à changer à la révolution.

Le peuple a pu chasser le gibier réservé à la noblesse et l’église. Le massacre qui s’en suivi a rapidement obligé à encadrer la chasse en la réservant aux propriétaires terriens. La chasse est devenue l’exception. La première loi républicaine interdit de chasser sans l’accord du propriétaire. Si le plaisir d’observer avait été reconnue comme une activité naturellement légitime, ç’aurait été l’usage par défaut de la faune sauvage.

Légalement, la SCAPE devrait être, par défaut, la seule activité que l’on peut exercer dans une propriété sans demande du propriétaire, d’y exercer la chasse !

Petit à petit, les puissants de ce monde sont revenus renifler l’odeur du sang. Ils ont acheté le droit de tuer de propriétaires terriens. Depuis, la législation n’a cessé de rétablir les privilèges royaux au bénéfice des parlementaires-chasseurs.
80% des élus sont chasseurs ou proche de la chasse, ils représentent moins de 10% des Français. C’est la démocratie Française !

Hélas, à cette époque, trop peu de gens se préoccupaient d’écologie et de biodiversité. Le concept de SCAPE n’existait pas. Les hommes ne reconnaissaient que le plaisir de tuer, à la chasse ou à la guerre.

Pourquoi la SCAPE existe

La SCAPE a été créée pour que les contraintes spécifiques à l’observation de la faune soient prises en compte dans la législation.
Ce loisir est en harmonie avec la nature. Elle n’a aucune influence négative sur la biodiversité naturelle qu’elle souhaite rétablir pour son activité.
Il est le premier acteur scientifique de l’écologie et de l’éthologie.
Il est compatible avec les activités agricoles, les loisirs et les sports de pleine nature respectueux de la faune et de la biodiversité.
Il est sans danger et ne présente aucun inconvénient pour les autres usagers de l’environnement, à part les chasseurs qui risquent de les tuer. (les chasseurs affirment que la furtivité des scapeurs est dangereuse pour la chasse).

Il ne demande qu’à pouvoir accéder à la faune sauvage, dans le respect de cette faune et des activités agro-industriels légales. Les terres appartiennent toujours à quelqu’un mais la faune sauvage est res nullius. Elle n’appartient à personne.

En proposant une alternative à la tyrannie cynégétique, la SCAPE permet à tous de choisir une relation harmonieuse avec la nature. Par sa simple reconnaissance politique, elle impose une législation moins partisane et ouvre la voie à une cohabitation pacifique avec le vivant.

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