LE GRAND LIVRE DE LA SCAPE
Le Grand Livre de la SCAPE est le document doctrinal structurant de cette activité.
Il explique la genèse, la finalité et les répercussions de l'officialisation d'une activité alternative à la chasse, appelée SCAPE.
Cette activité mérite d'être reconnue par les autorités pour ses nombreuses implications politiques, juridiques, éthiques, économiques et sociétales.
LE CONCEPT
La SCAPE est un concept, une organisation et une activité.
Aimer observer la faune sauvage est un plaisir plus respectable qu'aimer la chasser.
Le concept repose sur le plaisir de regarder vivre la faune sauvage dans son milieu naturel.
C'est un plaisir plus respectable que celui de tuer, il peut remplacer la chasse (cynégétique) dans la gestion de la biodiversité.
La scape supprime pratiquement tous les inconvénients de la gestion traditionnelle actuelle et s’inscrit parfaitement dans les impératifs de la transition écologique.
Elle répond aux aspirations démocratiques en faveur d’une réforme profonde pour une gestion moins partisane de la biodiversité
Pour se développer, la SCAPE nécessite une biodiversité naturelle riche et équilibrée.
La scape souhaite que son activité ait toujours un impact positif sur la biodiversité. L'observation ne doit jamais nuire au sujet observé et l'association instruit une politique de rétablissement de la biodiversité
Cette activité est compatible avec toutes celles qui respectent l'environnement. Elle peut conseiller pour améliorer la simbiose avec la vie de la planète et présente aucun danger pour les usagers de la nature.
C’est un chantier gigantesque qui modifiera durablement notre rapport à la biodiversité et se heurte aux intérêts cynégétiques en place
DÉFINITIONS
SCAPE est le nom donné à cette activité. Il n'a pas d'autre signification, mais il est souvent converti en "paysage" par les traducteurs en ligne. C'est un nom propre comme celui de n'importe quelle activité. Il a été choisi parce qu'il est libre d'utilisation et pour sa facilité à être décliné :
SCAPEUSE, SCAPEUR : personne qui pratique l'observation de la faune sauvage en respectant les règles de la scape.
SCAPER : observer la faune sauvage. Et l'immortaliser
SCAPISTE : adjectif et personne adhérant à la philosophie de la scape
SCAPISME : action de scaper.
...
La définition officielle de la scape est :
L’ART D’OBSERVER ET D’IMMORTALISER DES SCÈNES DE VIES SAUVAGES.
L’ART ...
Depuis toujours nos sociétés glorifient l'art de la guerre ou de la chasse. La scape, elle, exalte un art de vivre en paix avec les hommes et les bêtes. Elle cultive l'art d'observer et de partager l'émotion de la rencontre furtive avec un animal sauvage et libre, en opposition à ce « loisir » dont l'art de vivre est un art de tuer.
L'immortalisation s'exprime aussi par de nombreux arts traditionnels, comme la peinture, la sculpture, la tapisserie, mais aussi en littérature, en photo et en vidéo.
... D’OBSERVER ET ...
Pour que les scènes de la vie des animaux sauvages soient authentiques, l'observateur doit être invisible pour le sujet observé. Il peut soit se camoufler, soit être toléré. La technique diffère totalement selon qu'il s'agit d'un mammifère, d'un oiseau, d'un reptile ou d'un insecte. L'éthologie, développée par les scapeuses et les scapeurs, sera une aide précieuse transmise des anciens aux débutants.
Un bon scape est une observation où le sujet se comporte comme si l'observateur n'était pas là ! Il doit ignorer sa présence, par un camouflage adapté, pas nécessairement visuel, mais aussi olfactif, auditif ou autre, selon la vision du monde de l'animal. Le « camouflage » parfait est celui où l'homme est considéré comme faisant partie de la faune locale et n'est ni un prédateur, ni une proie, pour ne pas être acteur de la scène observée.
L'observation rapprochée se pratique généralement seul. La discrétion diminue fortement avec le nombre d'observateurs. Chaque présence supplémentaire accroît le risque de perturbation des comportements naturels. Pour tous les animaux, un rassemblement de prédateurs potentiels est un risque insupportable. Mais chaque cas est un cas particulier.
Le but étant de favoriser les opportunités d'observation et de préserver l'authenticité des comportements, les techniques modernes d'observation par caméra se développent de plus en plus. Bien maîtrisées, elles sont très efficaces et utilisées par les scientifiques et, hélas, par les chasseurs. Elles font perdre toute l'émotion d'une observation en présence, qui est la première raison de pratiquer la scape. Les scapeurs s'en servent pour préparer une observation ou pour immortaliser des scènes nocturnes ou difficilement observables.
... D’IMMORTALISER ...
Contrairement au trophée cynégétique qui immortalise une mort, celui de la SCAPE immortalise la vie.
L’immortalisation transforme une observation éphémère en un témoignage durable et transmissible.
Elle peut être simultanée à l’observation, par des moyens techniques tels que la photographie ou la vidéo. Elle implique toutefois toujours une intervention ultérieure de traitement, qu’elle soit visuelle, artistique ou rédactionnelle.
L’image seule ne constitue pas une pratique de SCAPE. Elle doit être accompagnée d’un commentaire décrivant les conditions d’observation, la technique employée et son adaptation à l’éthologie du sujet observé.
... DES SCÈNES ...
L'objet d'observation n'est pas l'animal, mais son comportement et son interaction avec son environnement. La SCAPE s'intéresse aux vies sauvages, ce qui la distingue d'une simple collecte d'images. Elle nécessite une approche si discrète que l'animal, paisible, ignore ou accepte la présence de l'observateur, dans l'intimité de sa vie.
Cette recherche d'authenticité rend la SCAPE fondamentalement incompatible avec toute activité qui, comme la chasse-loisir, tue ou terrorise la faune. Elle se pratique dans des biotopes préservés ou restaurés, où la biodiversité tend vers l'équilibre naturel et où la faune est sereine.
... DE VIES SAUVAGES
Certains demandent que les scapeurs pratiquent leur loisir dans les zoos ou les parcs naturels pour laisser les campagnes à ceux qui préfèrent tuer.
LA GENESE de la scape
BAPTEME
La SCAPE est le nom donné à un concept qui officialise une alternative crédible et ambitieuse à la chasse.
Cette alternative est née avec la civilisation, mais elle n’a été baptisée que récemment pour être connue du public et reconnue par les autorités. Elle est plus ancienne et légitime que certaines activités dites « traditionnelles », comme la cynégétique, qui n’est devenue un loisir de nantis que bien plus tard dans l’histoire humaine.
Ce baptême permet la reconnaissance de cette activité par les autorités, qui lui permettra de proposer une alternative crédible à la gestion cynégétique de la faune sauvage.
Chronique d'une naissance
Il est des noms qui subissent l'histoire. D'autres choisissent de s'en affranchir. La SCAPE appartient à cette seconde catégorie. Son nom n'est pas un héritage, mais une conquête.
Avant d'être la SCAPE, il y eut un premier nom : "Snipersdimages".
Ce nom portait en lui la référence à la chasse, au tir, à la visée. Dans un monde saturé d'images et de violence, ce nom condamnait son idée à rester prisonnière de ce qu'elle voulait justement dépasser.
les abréviations naturelles. "Snipe" puis "Snape" émergèrent dans les conversations, les forums, les échanges entre passionnés. Plus courts, plus maniables, ils semblaient une évolution logique. Hélas, dans l'immensité numérique des moteurs de recherche, "snipe" et "snape" ne menaient nulle part vers l'observation paisible des vies sauvages. Ils butaient inlassablement contre l'ombre des snipers militaires. La technique, pourtant si prometteuse, restait captive du vocabulaire souvent assimilé à la mort. Ce blocage n'était pas qu'un problème technique de référencement internet. Il était un symptôme, et comme tout symptôme, il révélait une vérité plus profonde. Tant que le nom porterait en lui une trace, même infime, même involontaire, de ce que la pratique rejetait, la prédation, la violence, l'appropriation, alors l'idée resterait incomprise. Le langage, ce maître discret, continuerait de trahir l'intention.
Il fallait donc plus qu'un nouveau nom. Il fallait un nom neuf.
Un mot qui n'aurait pas à se justifier de ce qu'il n'était pas.
Un mot qui ne devrait rien à personne.
Un mot qui, comme la pratique qu'il désigne, se tiendrait debout par sa seule présence.
C'est ainsi que SCAPE fut choisi. Dépouillé de tout sens préexistant. Vierge de tout héritage sémantique. Ni chasse, ni tir, ni prédation. Rien. Un point zéro.
Le pari était audacieux. Offrir au public un mot vide, et lui demander de le remplir par la seule découverte de ce qu'il représente. Non pas "voici ce que nous ne sommes pas", mais "voici ce que nous sommes, et ce mot sera désormais cela et rien d'autre".
La beauté du mot, sa respiration, apparut aussitôt dans sa déclinaison naturelle, SCAPE offrait immédiatement :
- Le scapeur, celui qui pratique, l'homme ou la femme de l'affût silencieux.
- La scapeuse, pour dire la place entière des femmes dans cette aventure.
- Scaper, ce verbe neuf qui décrit l'action d'observer sans prendre, d'être présent sans perturber.
La langue, cette vieille dame parfois récalcitrante, avait adopté le nouveau venu sans résistance. Preuve que le mot était juste, qu'il répondait à un vide, qu'il nommait enfin ce qui n'avait pas encore de nom.
Aujourd'hui, le pari est en voie d'être gagné.
Lorsque le public découvre la SCAPE, il ne cherche pas à savoir ce que ce mot signifie ailleurs. Il apprend ce qu'il signifie ici. Il ne compare pas, il découvre. Il ne traduit pas, il comprend. Un mot qui n'avait aucun sens en a désormais un, et ce sens est celui que ses membres lui donnent chaque jour, sur le terrain, dans le silence de l'observation, dans la douceur d'une présence discrète face aux vies sauvages.
Et c'est peut-être là, dans cette décision simple et radicale, que se trouve la plus profonde des leçons : pour exister vraiment, il faut parfois accepter de ne rien devoir à personne, pas même aux mots.
Un loisir ancestral interdit
Les peintures rupestres montrent que l'observation et l'immortalisation de scènes de vies sauvages est une activité aussi vieille que l'humanité. On en retrouve les traces, tout au long de l'histoire, dans toutes les expressions artistiques, jusqu'à nos jours, dans la photo et la vidéo.
C'est sans doute le premier loisir. C'est une activité inutile pour la survie de l'espèce. Cette absence d'intérêt mercantile évident l'a rapidement marginalisée dans notre société productiviste. Les autorités dogmatiques l'ont même interdite aux populations laborieuses, chassées du jardin d'Éden !
L'observation de la nature est un plaisir inscrit dans nos gènes. Tous les enfants la pratiquent avant que la société et l'éducation les en dissuadent. La culture officielle n'est pas naturelle, elle ne concerne que les humains. Il est plus 'raisonnable', et pourtant moins logique, de connaitre le nom des artistes morts depuis longtemps que celui des oiseaux de son jardin que l'on côtoie chaque jour.
PATRIMOINE
Toutes les sociétés humaines vénèrent leurs anciens artistes, philosophes et hommes d'État qui ont marqué l'histoire. Ils sont rares, mais sans doute aussi présents aujourd'hui dans notre société. C'est mathématique. C'est contre-intuitif, mais la croissance exponentielle de notre démographie fait qu'il y a toujours eu plus de vivants sur Terre que de morts sous terre. Il est donc statistiquement probable qu'il y ait autant d'artistes et de penseurs géniaux vivants que tous ceux qui ont jalonné notre histoire.
PEINTURES RUPESTRES
En Ardèche, dans la grotte Chauvet, une peinture murale illustre des lions observant leurs proies, peintes sur le mur d’en face.
Cet art primitif témoigne que le plaisir d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages est ancestral.
Certaines peintures rupestres sont si difficilement accessibles, qu'elles ne peuvent répondre à un simple souci décoratif. Leur présence en ces lieux reculés trahit un besoin plus profond, celui d'immortaliser un instant de vie, de fixer un fragment d'existence, bien loin de toute préoccupation esthétique immédiate. On retrouve ce comportement chez les scapeurs d'aujourd'hui, plus préoccupés par le témoignage de leur œuvre que par son esthétisme.
Un ancien nouveau droit
Observer la faune sauvage est un droit fondamental inaliénable. L'inscrire dans la législation ne créerait aucun droit nouveau et n'en supprimerait aucun, si le législateur ne l'avait pas ignoré dans le code de l'environnement. Cette négligence entrave la pratique de la SCAPE au profit du loisir cynégétique.
Pour être reconnue, la SCAPE doit compter sur plus de soutien que la chasse. Signer la pétition
Le libre choix
La première loi républicaine de la chasse affirme que nul ne peut chasser sur le terrain d’autrui sans l’accord de son propriétaire.
Depuis cette loi, et en absence d’alternative comme la SCAPE, les chasseurs ont considéré cet accord comme acquis par défaut d’opposition. Le consentement du propriétaire devient alors présumé.
Ce renversement du droit, qui légalise la délinquance, est une spectaculaire entorse à l’État de droit, soutenue par le législateur-chasseur
Il existe une exception qui permet d’interdire la chasse chez soi, mais elle est dissuasive, menaçante et inapplicable.
La SCAPE permet de rappeler la loi et de la faire respecter. Le droit d’EDEN, (ou droit de non-chasse), redevient la règle par défaut.
Les propriétaires et les usagers de la nature doivent pouvoir choisir librement de tuer ou d’observer la faune sur leurs terres ou pendant leurs activités de nature. Tuer n'est pas un loisir ni une activité rurale normale.
LA PHILOSOPHIE
SCAPE VS CHASSE
La SCAPE repose sur l'intérêt de ses membres pour le patrimoine naturel vivant de la Terre.
Cet intérêt a développé une philosophie du rapport entre humains et faune sauvage fondamentalement différente de celle des chasseurs.
C'est ce qui rend inconciliables ces deux activités de "loisirs", si tant est que tuer puisse être un "loisir"
Là où les chasseurs ne voient que de la viande sur pied, les scapeurs voient un être de chair vivant.
La biodiversité est un patrimoine que la nature a patiemment constitué en 4 milliards d'années d'évolution.
La biodiversité s'effondre brutalement dans l'indifférence politique totale. Comme pour le réchauffement climatique les humains gérent leur intérêts financier personel et immédiat avant l'intérêt XXX de la collectivité présente ou future.
Les valeurs écologiques de tous les partis n'ont jamais réussi à attribuer une valeur économique à ce patrimoine vivant. Sa destruction est même devenue un loisir de plus en plus prisé des élus qui en ont fait un culte : la cynégétique.
La cynégétique est une manière de penser la nature basée sur des dogmes. C'est la seule "religion", promue et protégée par les lois d'une république qui se veut laïque !
Il existe de nombreuses associations qui luttent en vain contre la mafia cynégétique, mais aucune ne se place sur le plan économique et politique actuel. La SCAPE, elle, ne défend pas la biodiversité, elle défend les intérêts des personnes qui s'intéressent à la biodiversité. Nos objectifs sont les mêmes, mais la scape affirme que défendre la biodiversité est plus de l'intérêt des humains que de la nature. Elle a le temps avec elle. Elle survivra à toutes les catastrophes avec ou sans nous !
Même si ce n'est pas la première cause d'extinction des espèces, la SCAPE est philosophiquement opposée à la cynégétique parce que c'est la seule activité humaine dont l'objectif est de détruire la biodiversité naturelle.
objectif, revendiqué, de la remplacer par une "biodiversité cynégétique" [retrouver les déclarations des chasseurs]...
Notre patrimoine vivant
Il a mis 4 milliards d'années à se constituer, mais notre système économique n'en reconnait pas la valeur. Il préfère le détruire plutôt que de restreindre sa consommation. Le primate chasseur-cueilleur apparu récemment a développé une technologie lui permettant de croître et de survivre quelques siècles. Cette croissance exponentielle accélère en permanence vers le mur des limites physiques de notre planète. Le choc final sera d'autant plus brutal que l'accélération aura été longue.
Contrairement au patrimoine culturel des humains, le patrimoine vivant est interdépendant. La modification d'un élément a une influence sur tous les autres. Cette influence peut être petite ou grande, bénéfique ou nuisible aux humains (bactéries et virus), mais il est impossible de le savoir a priori. La cascade d'événements qui en découle est bien trop complexe.
Les poissons introduits dans les grands lacs africains ont entraîné la réduction des populations d'hirondelles en Europe et la disparition de la presque totalité des poissons des grands lacs, y compris ceux qui ont été introduits.
Elle se garde des interdits et n’émet pas de jugement sur la chasse alimentaire. Son éthique est en revanche incompatible avec le plaisir de tuer de la cynégétique.
La SCAPE considère que la gestion de la faune sauvage doit tendre vers un retour à l'équilibre naturel et non vers une exploitation économique fondée sur la prédation.
Elle ne reconnaît pas le classement dogmatique de ma faune en gibier, nuisible, chassable, ESOD, puant, bec crochu, etc., ni même "utiles". Surtout lorsqu'on ne précise pas à qui cette faune est utile ou nuisible. Pour la scape, il n'y a que des animaux écologiquement légitimes et la faune anthropique. Celle-ci peut être éradiquée, sans sauvagerie, pour sauver la première et réparer nos erreurs.
Tous les animaux sauvages autochtones sont considérés comme respectables.
Aucun animal libre ne mérite d'être arbitrairement déclaré chassable.
Les animaux sauvages ne sont pas des choses qui n'appartienne à personne (res nullius). La biodiversité est le patrimoine naturel de l’humanité.
Vivre sur la planète Terre impose de cohabiter avec l’ensemble du vivant. L’adaptation incombe aux humains et non à la biodiversité.
C'est une exigence éthique et une autre condition de survie de l'humanité.
alternative à la gestion cynégétique
Dans la plupart des pays européens, la gestion de la faune sauvage repose historiquement sur la cynégétique, c’est-à-dire l’organisation de la chasse comme activité de loisir et de gestion. Ce modèle attribue principalement aux chasseurs la responsabilité de réguler les populations animales et d’organiser l’usage de nombreux territoires naturels.
La SCAPE propose une approche différente.
Elle considère que l’observation, la connaissance et la préservation de la faune peuvent constituer une forme complète et autonome de relation à la nature, ne reposant pas sur la capture ni la mise à mort des animaux.
Dans cette perspective, la SCAPE développe une pratique fondée sur :
-
l’observation attentive de la vie sauvage,
-
la production de connaissances naturalistes,
-
la transmission de ces connaissances au public,
-
et la préservation des équilibres écologiques.
Cette approche constitue une alternative non prédatrice à la gestion cynégétique de la faune.
Elle vise à faire de l’observation et de la connaissance du vivant une activité sociale structurée, capable d’exister aux côtés des autres usages de la nature et, à terme, de proposer un modèle de gestion fondé davantage sur les données scientifiques et l’intérêt général.
LE CHOIX
Elle donne à tous les usagers de la nature le droit de choisir librement entre deux politiques de gestion de la faune sauvage :
- Soit la restauration de la "biodiversité naturelle" par la scape,
- Soit son remplacement par la "biodiversité cynégétique" de la chasse.
Les nombreuses facettes de la scape

Les caractéristiques de la scape sont tellement variées qu'il est plus simple de les classer par ordre alphabétique.
La scape est une activité...
COLLABORATION VS COMPÉTITION
L'EMPATHIE
L'empathie est peut-être la qualité qui nous distingue le plus des animaux. Ce n'est pas un sentiment comme l'amour ou l'amitié. C'est la capacité d'un esprit évolué à épouser le point de vue d'un autre sans jugement préconçu. Le coup de foudre et la camaraderie peuvent exister sans elle, mais l'empathie est toujours la condition préalable d'une compréhension véritable.
L'antipathie entre humains est encore trop peu répandue pour que l'empathie interspécifique soit une évidence. Certains en sont totalement dépourvus, au point de trouver du plaisir à tuer. D'autres en sont si richement dotés qu'ils étendent naturellement cette aptitude au-delà de leur propre espèce, de leur animal domestique, jusqu'à la faune sauvage.
C'est de cette disposition que la SCAPE est née. »
ETHIQUE
Dans une société qui tolère encore que l'on tue par plaisir, observer sans nuire est un acte politique.
La SCAPE ne se contente pas de proposer une alternative à la chasse : elle en conteste la légitimité morale. Car il ne s'agit pas seulement de deux pratiques différentes face à la faune sauvage, il s'agit de deux visions incompatibles de ce qu'un être humain doit être dans son rapport au vivant.
La cynégétique repose sur un présupposé archaïque : que l'animal sauvage est une ressource disponible, un gibier en attente de son destin, une 'chose sans maître' que l'on peut s'approprier par la mort.
Ce présupposé n'est pas une tradition respectable : c'est un privilège maintenu de force, sanctuarisé par des lobbies puissants, financé par l'argent public et protégé par une législation taillée sur mesure par et pour ceux qui aiment tuer.
L'éthique de la SCAPE,elle, ne demande rien à l'animal. Elle exige tout de l'observateur.
C'est en cela qu'elle est subversive. C'est en cela qu'elle est nécessaire.
HONNETE
La SCAPE n'organise pas de compétition ou de vente des immortalisations (photos videos ...) Les scapeurs n'ont rien à prouver, rien à exploiter ils ne peuvent pas tricher : https://reporterre.net/Photographie-animaliere-la-triche-planquee-derriere-le-cliche-parfait
L'observation est personelle et l'immortalisation aussi. la seule contrainte est de ne pas dégrader la biodiversité et la sérénité des lieux observés.
IMAGINAIRE
L'aspect imaginaire est sans doute le plus inaccessible pour celui qui n'a jamais pratiqué l'observation SCAPE. Il s'apparente à une méditation où l'observateur fusionne avec son environnement.
Sans les voir, il sait où se trouve chaque animal, ce qu'il fait et ce qu'il s'apprête à faire. Il est le scénariste d'une scène qu'il ne maîtrise pas.
Les scapeurs ne font pas qu'observer le paysage : ils les analyse, les imagine tel qu'ils sont réèllement, et anticipent leurs actions.
JURIDIQUE
En reconnaissant la SCAPE, le législateur rétablit les droits de la majorité qui préfère observer la faune sauvage que la chasser.
C'est le droit de la "minorité" des usagers de la faune sauvage, non chasseurs, qui est largement majoritaire !
LUDIQUE
La SCAPE est avant tout un loisir pratiqué depuis toujours. Il semble improductif et les sociètès capitaliste l'ont méprisé au point de ne pas la nommer et de refuser sa reconnaissance politique face à la chasse. C'est un plaisir que seuls ceux qui la pratiquent peuvent comprendre. D'autres trouvent étrange que l'on puisse rester des heures à observer un paysage où ils ne voient rien.
Le secret du plaisir d'observer, est dans l'imagination qui complète l'observation et permet de comprendre et d'anticiper les scènes de vies sauvages.
Les films de Vincent Munier effleurent cette sensation, (que Sylvain Tesson confond avec l'affût , qui n'est pas l'observation elle-même mais une simple technique pour y accéder.
POPULAIRE
La cynégétique est un loisir d'élite, inventé au Moyen Âge pour permettre aux puissants, de la noblesse et du clergé, de jouer à la guerre sans en courir les risques.
La scape, elle, a toujours été gratuite et accessible à tous, ce qui lui a précisément valu d'être réprimée : rois et curés entendaient réserver l'oisiveté à leur propre caste.
La Révolution, puis l'avènement de la civilisation des loisirs, ont progressivement fissuré cet ordre ancien.
Le peuple n'a conquis le droit de se distraire qu'à la condition tacite d'enrichir les puissants au passage. La royauté a simplement cédé la place à la ploutocratie.
L'observation de la faune, libre et gratuite par nature, n'a jamais vraiment trouvé grâce en Occident, qui lui préfère la compétition virile à la contemplation silencieuse, là où la philosophie orientale, et la scape, en font une pratique à part entière.
La scape n'entend pas imposer ce loisir à la classe dirigeante, elle demande seulement qu'il soit respecté et pris pour ce qu'il est : une alternative crédible et éthique à la cynégétique.
PRAGMATIQUE
La SCAPE n’est pas “contre” la chasse, c'est inutile, dangereux et illégal, elle est “pour” les usagers non chasseurs de la faune sauvage. C’est donc une association de défense des droits (d’une catégorie d’usagers) et de protection de l’environnement (car la faune sauvage est un bien commun).
La scape ne dicte pas de règles dogmatiques incontournables mais des consignes convaincantes et documentées.
Les règles sont souvent contournées lorsqu'elles gênent, alors que les consignes peuvent être adaptées à une situation imprévue en conservant l'objectif essentiel.
L'exemple des photos de nids est soit strictement interdit, soit faisable si elles ne dérangent pas la nichée. Dans le second cas, une caméra à distance permet de surveiller aussi le nid contre le vandalisme sans aucun risque pour la nichée.
Aujourd'hui, l'État impose à tous les Français de subir et de financer la chasse-loisir. La SCAPE leur permettra d'exiger une gestion plus harmonieuse, plus compétente et plus démocratique du patrimoine vivant.
Le statut juridique actuel des animaux sauvages est une anomalie : contrairement aux animaux domestiques, ils sont considérés comme des « choses sans maître ». Ils peuvent être tués ou terrorisés sans raison, pour le seul plaisir du tueur.
Les "espèces protégées" ne sont que des "espèces chassables" en cours de reconstitution de stock. Seuls les intérêts des chasseurs sont protégés, pas ceux de la faune ni ceux de la collectivité.
Pour la SCAPE, la faune sauvage n'est pas une chose. Elle est le patrimoine vivant de tous. Sa gestion doit viser à restaurer l'équilibre naturel de la biodiversité dans l'intérêt du plus grand nombre, et non dans celui d'une minorité.
La chasse reste l'activité préférée d'une majorité d'élus, quel que soit leur bord politique. Mais le plaisir de tuer ne peut plus être un loisir d'exception dans une démocratie laïque qui lutte contre l'obscurantisme, le communautarisme, et qui refuse la barbarie. Même traditionnelle.
Les ruraux, comme tous les Français, ont droit à la protection de l'État. La terreur cynégétique n'est pas la plus dangereuse, mais c'est la seule qui est protégée par le législateur.
RURALE
Alors que les chasseurs prétendent reprèsenter le monde rural, toute la législation cynégétique est dicté par l'état et les régions. Les élus locaux ne peuvent s'y opposer.
La scape est une association qui, comme l'impose la loi et contrairement à la chasse, n'a aucun intérêt économique pour ses adhérents. La scape n'organise pas de vente de concourt ni de compétitions toujours suceptibles de nuire aux intérets de la nature et des scapeurs.
SENSUELLE
Dans sa quête du moindre détail pour construire le scénario des scènes de vie sauvage qu’il observe, le scapeur analyse tout, de la trace à l’ombre furtive, de l’insecte qui bourdonne à l’oiseau qui plane. Tous ses sens en éveil enregistrent les informations comme les pièces d’un puzzle spatio-temporel. Chaque son, chaque odeur, chaque sensation, la brise sur le visage, la tension d’un silence soudain, la vibration imperceptible du sol, tout participe à l’élaboration d’un scénario qui mènera à une action anticipée.
Il n'y a pas de patience dans l'affût, il n'y a que de l'imprégnation.
Les chasseurs primitifs ont sans doute développé cette perception. Cette capacité d’immersion totale, d’un dialogue silencieux avec le vivant. Elle exigeait patience, humilité et disponibilité sensorielle. Elle n’était pas domination, mais adaptation.
Les contraintes mercantiles et productivistes ont progressivement altéré cette relation. Lorsque l’animal devient ressource, quota ou trophée, l’attention se transforme. L’observation cesse d’être une rencontre pour devenir un moyen. La logique d’efficacité détruit la lenteur nécessaire à la communion sensorielle.
Les éclairages, les caméras, les drones et même les jumelles améliorent la précision de l’information, mais ils artificialisent l’expérience et affaiblissent la sensualité. La médiation technologique remplace la sensibilité.
Aujourd’hui, seule la scape peut encore préserver cette pratique d’immersion attentive, dans les territoires où la pression cynégétique n’a pas stérilisé les paysages ni rendu la faune trop méfiante pour être observée.
SCIENTIFIQUE
Le scapeur observe la faune parce que ça lui plaît. Il n'a pas plus à justifier ce plaisir que le promeneur n'a à justifier sa marche ou le lecteur son goût pour les livres.
Ce qu'il fait n'est pas de la science. C'est de l'attention portée au vivant, librement, sans prélèvement, sans intervention, sans agenda. Que ses observations puissent intéresser des chercheurs en éthologie ou des gestionnaires d'espaces naturels est une conséquence heureuse de cette pratique, pas sa raison d'être.
La SCAPE n'est pas un programme scientifique. C'est un loisir. Un loisir sérieux, exigeant, fondé sur des connaissances réelles des sciences de la nature come l'éthologie et une éthique rigoureuse, mais un loisir.
Le scapeur n'a de comptes à rendre qu'à lui-même, à la faune qu'il observe et à la biodiversité, qu'il entrtient pour son loisir.
SPORTIVE
La pratique de la SCAPE demande une bonne maîtrise des techniques de progression en milieu naturel. La pratique de la scape n'est pas qu'une activité contemplative sédentaire. Les conditions d'approche et d'affût demandent parfois une bonne condition physique pour résister aux conditions climatiques et environnementales.
La marche est le mode de déplacement le plus courant. Mais certains biotopes et certaines espèces ne sont accessibles qu’avec des sports de pleine nature tels que l’escalade, le ski, le canoë, la spéléologie ou la plongée.
La pratique de ces activités nécessite une formation spécifique. La SCAPE impose une maîtrise sécuritaire complète des techniques utilisées et exclut toute forme de compétition. En milieu isolé, éloigné des secours, la recherche de performance augmente les risques et compromet la sécurité.
La pratique peut exiger une bonne condition physique afin de supporter des affûts prolongés, parfois dans des conditions climatiques extrêmes, et de progresser silencieusement en terrain difficile. L’accès aux milieux fréquentés par la faune sauvage peut être une épreuve physique exigeante.
L’accès à certains biotopes isolés peut devenir dangereux, voire mortel, sans formation technique et physique adaptée. Pour cette raison, certaines zones sont réglementées ou interdites d’accès.
La randonnée et le trekking sont les formes les plus accessibles de progression en milieu naturel, mais nécessitent endurance et compétences en orientation. D’autres techniques peuvent être requises selon les biotopes. Elles doivent être apprises et pratiquées avec des structures compétentes afin d’être maîtrisées en sécurité.
La finalité de la dimension sportive de la SCAPE n’est pas la performance, mais la maîtrise sécuritaire des techniques de progression, au service de l’observation, de la discrétion et du respect du vivant.
POUBELLE
La Scape n'a pas besoin de greenwashing. Ses campagnes de ramassage de déchets ont pour objectif d'exiger leur financement par les pollueurs proportionnellement à leurs déchets.
La scape peut se substituer à la carence gouvernementale de nettoyage pour pouvoir pratiquer son activité, mais cela ne doit ni être de l'exploitation, ,ni du travail au noir.
Le nettoyage de la nature doit être obligatoire, c'est un bien commun, fait par des professionnels et financé par l'état. A charge pour lui dans répartir la charge selon le principe du pollueur payeur, dès lors que le pollueur est responsable de sa pollution et qu'il peut y pallier.
Les propriétaires et entreprises sont responsables des dégâts environnementaux faits chez eux. Ils ne peuvent en aucun cas avoir d'influence extérieure et la remise en état doit être financée intégralement par un budget bloqué à la Caisse de dépôt.
SCOLAIRE
La chasse fait de l'entrisme jusque dans les écoles, il y a même une option chasse au BAC. Il est inimaginable que cela existe encore alors que le législateur a reconnu la conscience animale pour les chiens, les chats et les animaux domestiques.
C'est comme si on expliquait l'intérêt économique de l'esclavage. Sauf que les seuls intérêts de la chasse ne sont pas de la chasse et qu'il pourraient être pris en charge, plus efficacement et sans parti pris contre productif, avec convergence d'intérêts par la scape. Il suffit de lui accorder les crédits de la chasse.
Des modèles de cours de scape pour les scolaires sont disponibles dans le chapitre Activité.
wildlife watching
Le bird watching et le wildlife watching sont des pratiques proches de la scape. Il s'en distingue surtout par le nom propre spécifique à la scape, comme le chasse et le "wildlife killing"
PACIFISTE
Depuis que la cynégétique a transformé la chasse alimentaire, en un loisir de guerre contre la faune sauvage, on peut affirmer que la SCAPE est à la cynégétique ce que la paix est à la guerre.
Certains trouvent leur accomplissement dans la poursuite, la fureur et la mise à mort d'animaux innocents, d'autres préfèrent la contemplation, la sérénité et la préservation de la biodiversité.
Comme la guerre et la paix, la chasse et la SCAPE sont incompatibles. Elles ne peuvent exister simultanément dans un même lieu, mais n'existent que l'une par l'autre. Si la guerre et la chasse n'existaient pas, la paix et la SCAPE seraient des notions inexplicables et sans raison d'être.
Ce qui n'empêche pas, que presque toutes les personnes psychiquement équilibrées, préfèrent la paix à la guerre !
Elles préfèreraient également la SCAPE à la chasse si elles savaient que la chasse est, comme la guerre, un choix politique et une obligation légale, mais n'est pas une fatalité.
Certaines régions et certains pays l'ont interdite. La Terre et la biodiversité ont vécu en harmonie pendant des milliards d'années avant que des hommes armés de fusils viennent y faire leur loi.
CYNEGETIQUE
NON !
La scape n'est pas cynégétique. Elle souhaite même remplacer la chasse, comme la justice a remplacé l'inquisition !
Mais, lorsque l'on voit la publicité pour la chasse. On pourrait tout à fait croire qu'il s'agit de la scape. Pas un coup de feu, pas un fusil, des gens qui aménagent l'environnement pour leur activité et observent les oiseaux.
C'est la chasse des bisounours; ça pourrait être la scape s'ils étaient plus discrets, modestes et sobres.
Et puis le seffi pour faire djeu'n ... la ficelle est un peu grosse. À la scape, les scapeuses et les scapeurs ne font pas de selfie, ils photographient la faune, toute la faune, mais pas eux.
Les scapeurs sont comme dans la pub, des chasseurs qui ne chassent pas !
REMPLACER LA CHASSE
La SCAPE n'est pas qu'un argument contre la chasse, elle est aussi une réponse concrète et opérationnelle.
Plus compétente dans la connaissance du vivant, plus éthique dans son rapport à l'animal, plus écologique dans ses pratiques, plus sûre pour tous, plus accessible, moins coûteuse, silencieuse, non létale et pleinement compatible avec les exigences du droit contemporain. La SCAPE remplace la cynégétique sans créer de vide.
Elle ne demande rien à la nature sinon de continuer à exister.
Elle ne demande à l'État que de remplacer la chasse par ce loisir pour prouver sa volonté de mettre en œuvre une véritable transition écologique.
SES QUALITES
ECOLOGIQUE
DURABLE :
La scape s"appuie sur les connaissances scientifiques pour gérer la biodiversité. Son objectif est de changer de paradigme en recherchant les adaptations des activités humaines à la biodiversité naturelle plutôt que de chercher à adapter cette dernière à nos besoins, ou pire en l'ignorant. La catastrophe climatique en cours devrait nous inciter à plus de prudence.
Voire régénératrice, elle peut participer activement à la réparation des écosystèmes.
LA PATIENCE
Non ! les scapeuses et scapeurs ne sont pas patient !
il n'est pas simple de comprendre que l'observation de la vie sauvage ne demande pas une patience de pêcheur pour celui qui maitrise l'art de la scape.
La scape n'est pas qu'une observation, c'est une immersion.
Le scapeur n'a pas besoin de patience pour attendre un évènement ! son observation EST l'évènement. La SCAPE est une méditation hypersensible. Elle ne se partage pas, elle se transmet.
LA SCAPE N'EST PAS !
DE L'ÉCONOMIE
L'économie n'est pas une science exacte, c'est un système. Son étude peut avoir une démarche scientifique, mais il a existé, et on peut imaginer, d'autres systèmes économiques qui ne soient pas fondés sur la croissance, comme l'est le système dominant actuel. Contrairement à la biodiversité, qui est le sujet d'observation de la scape, notre économie ne fonctionne que par sa croissance, alors que la biodiversité ne fonctionne que par une recherche constante d'équilibre entre toutes les espèces. La biodiversité crée, en permanence, de nouvelles espèces mieux adaptées à leur environnement local et abandonne celles qui le sont moins. C'est l'évolution darwinienne ; mais la quantité de matière vivante est toujours en équilibre avec celle de matière disponible. L'économie, elle, ne fonctionne qu'en utilisant toujours plus de matière et d'énergie : elle prône la croissance plutôt que l'équilibre. Ce système permet d'avoir toujours plus de biens disponibles, mais il fonctionne au détriment de la biodiversité. Son principal inconvénient est qu'il n'est pas pérenne. Non seulement la croissance a obligatoirement une fin dans un monde aux ressources limitées, mais cette croissance est exponentielle : la fin se rapproche de plus en plus vite. On en voit les prémices lorsqu'un produit vient à manquer. Toutes les politiques consistent à choisir quels sacrifices doivent être consentis pour que cette croissance ne s'arrête pas. Évidemment, chaque humain préfère que ce soient les autres qui sacrifient. En cela, ils sont tous d'accord !
Car croissance économique et croissance démographique se nourrissent mutuellement. Notre système économique a besoin de toujours plus de consommateurs, de travailleurs et de cotisants pour fonctionner : plus d'actifs pour financer les retraites, plus de salariés pour produire, plus d'acheteurs pour écouler les biens. La démographie est le carburant de l'économie de croissance.
La croissance arrive à son terme. Il sera d'autant plus violent qu'on tentera de le repousser. Les exponentielles nous démontrent que la population double à chaque période. L'extermination naturelle ou anthropique de la moitié de l'humanité ne réduit pas la population : elle la fait seulement retourner une période en arrière. Si, en moyenne, la population humaine double tous les trente ans, au temps imaginaire d'Adam et Ève, la mort de deux personnes ramenait la population trente ans en arrière. Aujourd'hui, il faudrait éliminer 4 milliards de personnes, tous les trente ans, pour simplement stabiliser une population en croissance continue. C'est mathématique. Tous les décideurs le savent, mais espèrent que cela n'arrivera pas de leur vivant. Les exponentielles prouvent pourtant que si. SAUF, sauf si la croissance s'arrête, comme cela semble être le cas. Il semble que les humains retrouvent le réflexe naturel des populations animales, qui stoppent leur croissance lorsqu'elle n'est plus en équilibre avec leur milieu. Mais lorsqu'une cause imprévue modifie brutalement cet équilibre, l'effondrement est dramatique pour les populations qui ont augmenté exponentiellement, c'est le cas des coraux de la Grande Barrière australienne, et le nôtre. Certains économistes affirment que notre civilisation ne peut survivre à la décroissance. Mais elle arrivera bientôt, qu'on l'organise ou qu'elle nous soit imposée par la nature et les mathématiques.
Il est plus que temps de réconcilier notre civilisation avec la biodiversité, pour s'inspirer de son équilibre, qui évolue sans croître depuis 4 milliards d'années. Le bonheur, c'est d'être heureux de ce que l'on a, plutôt que de ce que l'on voudrait avoir. Nous avons la Terre : nous ne vivrons jamais sur Mars, ni ailleurs.
D'AUTRES ÉCONOMIES SONT POSSIBLES
La biodiversité nous offre un modèle : elle n'a jamais cessé d'évoluer, d'inventer, de s'adapter, sans jamais augmenter la quantité totale de matière qu'elle mobilise. Une civilisation pourrait faire de même : s'améliorer sans s'alourdir, innover sans consommer davantage.
Plusieurs penseurs ont formalisé cette intuition. Herman Daly, dès les années 1970, propose une économie à état stationnaire : les flux de matière et d'énergie sont maintenus à un niveau soutenable, le progrès se mesure en qualité de vie plutôt qu'en volume produit. Kate Raworth, en 2017, affine cette idée avec sa « Doughnut Economics » : elle définit un plancher social, sous lequel personne ne doit tomber, et un plafond écologique, au-dessus duquel la planète se dégrade. L'objectif n'est ni la croissance ni la décroissance, mais de rester dans l'anneau entre ces deux limites. Amsterdam l'a adopté comme cadre de gouvernance dès 2020.
L'économie circulaire va plus loin encore dans l'analogie avec le vivant : rien n'est déchet, tout est ressource pour autre chose. Plus de flux linéaire, extraire, produire, jeter, mais des boucles fermées, comme dans un écosystème.
Ces modèles ont trois points communs : changer l'indicateur de référence, sortir du PIB pour mesurer le bien-être réel ; faire payer aux biens leur vrai coût, y compris pour la nature ; et redistribuer plutôt qu'accumuler, car une économie d'équilibre ne supporte pas les inégalités extrêmes.
Aucun de ces systèmes n'est encore pleinement appliqué à l'échelle d'une nation. Mais tous montrent qu'une autre voie est pensable. La question n'est plus de savoir si la croissance finira, elle finira. La question est de savoir si nous choisirons ce qui vient après, ou si nous le subirons.
DE LA COMPETITION
Pas négocier. Statuer !
La scape ne discute pas avec la chasse, elle demande aux partis politique, au gouvernement, au législateur et la justice de statuer équitablement dans les conflit d'usages de la chasse et de la scape
VERSUS
Ce chapitre compare la scape à la chasse et aux autres activités semblable.
Il permet de préciser ce qu'est la scape par rapport à d'autres activités connues. Il dénonce les agissements de certains et comparent ceux des autres.
PARABOLES
C'est un procédé pédagogique et spirituel utilisé par Jésus pour transmettre des vérités complexes à travers des images de la vie quotidienne.
Le mot vient du grec parabolê, qui signifie littéralement « jeter à côté ». L'idée est de placer une réalité spirituelle invisible à côté d'une réalité matérielle visible pour établir une comparaison.
le berger et le chevrier
Le sage berger mène ses brebis vers de verts pâturages et les déplace avant qu'il n'en reste plus rien, son ami chevrier laisse ses chèvres consommer tout jusqu'à ne laisser que des cailloux.
C'est la différence entre un usage et une exploitation. L'usage est perpétuel alors que l'exploitation est définitive.
Cette histoire n'accuse pas les professions. Elle pourrait inverser les rôles. Elle illustre que l'exploitation des richesses de la nature n'est durable que si elle est inférieure à ce que la nature peut produire et ce que nous laissent les autres usagers naturels légitimes.
Les chasseurs, comme les mineurs, ont exploité la nature jusqu'à l'épuisement. Les mineurs abandonnent leurs terres stériles et migrent vers d'autres gisements à piller. Les chasseurs exterminent leurs concurrents naturels et élèvent leur gibier. Contrairement aux mineurs, ils n'ont plus d'autres richesses à exploiter.
La chasse est remplacée par la cynégétique.
La cynégétique est un loisir qui simule la chasse, ou la guerre !, en élevant des animaux domestiques pour les relâcher dans la nature et pouvoir tirer dessus.
C'est comme si les mineurs remplissaient leurs mines pour continuer à les exploiter ! Ça n'a plus aucun intérêt économique, c'est juste le plaisir de creuser. Comme dit l'expression : arrête de creuser, tu as atteint le fond (de la bêtise).
La SCAPE est un usage perpétuel de la faune sauvage, Elle peut et a intérêt a rétablir les équilibres naturels.
L'ORGANISATION
La SCAPE est une communauté de projets autonomes partageant une même charte.
STRUCTURE
L'association de la scape à deux fonctions : conseiller, éduquer et organiser l'activité d'observation de scènes de vies sauvages Promouvoir et faire reconnaître cette activité par les autorités politiques et législatives.
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1. Cercles d’engagement progressifs
Chaque cercle correspond à un niveau d’implication, avec des droits et des gratifications distincts. La progression est volontaire et récompensée.
Cercle Accès site wordpress Actions Récompense Public Public Lecture, partage, clic “J’aime” Sentiment de voter contre la chasse pour la scape collectifs
Stratégie utilisée par : réseaux naturalistesLanding page d'information par thème, persona, région, village personnel… groupes Telegram / Signal
Sorties nature. → association locale.partisan d'un mouvement prés-club ou asso local LES ADHERENTS
verse une cotisation symbolique à la scape (1€)
Clubs locaux
(adhérent)Pages dédiées présence, légitimité, actions et subventions locales
reconnaissance par les autorités locales Sympathisant
(adhérent)Adhésion min. 1€/an Vote aux AG, accès à l’espace membres, peut proposer des idées Être compté dans les effectifs, recevoir des nouvelles, carte de soutien. identifications des idées. Membre
(adhérent)Engagement dans au moins une mission Peut créer/animer une mission, vote aux décisions stratégiques, éligible aux instances Reconnaissance publique (palmarès), badge, droit de regard sur l’orientation L’adhésion à l’association nationale est unique. Le passage de sympathisant à membre actif se fait en rejoignant ou créant une mission (voir ci-dessous).
2. Les missions : unité de base de l’action
Toute action concrète est organisée en missions. Une mission a :
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Un objectif précis (ex : « Faire connaître la SCAPE dans les écoles du 06 », « Créer une antenne locale à Lyon », « Tester une application d’observation »).
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Un responsable (créateur ou coordinateur) qui anime.
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Une durée limitée ou renouvelable.
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Des tâches simples que les membres actifs peuvent rejoindre.
Les missions sont listées dans un espace dédié, avec un état d’avancement. Chaque membre actif doit être rattaché à au moins une mission (pour conserver son statut et son droit de vote).
Création d’une mission : tout membre actif peut proposer une mission. Elle est prévalidée rapidement par l’IA et entérinée par le comité stratégique (les "sages") selon des critères simples (cohérence avec la charte, absence de doublon). L’auteur en devient l’animateur.
Les missions nécessitant ou engageant des fonds sont présentées avec une proposition de financement autonome ou collectif. Aucune action ne peut être lancée 'à crédit' et doit être budgétée.
3. Reconnaissance et motivation
Pour que chacun se sente unique et important, le système doit rendre visibles les contributions, même modestes. On utilise :
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Un annuaire public des missions avec les noms d’utilisateurs (pseudos) des participants, et leur rôle.
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Des badges automatiques attribués par l’IA : “Première mission”, “Mobilisateur”, “Animateur aguerri”, “Créateur d’antenne”, etc.
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Un “palmarès” (classement non compétitif) mettant en avant les membres les plus actifs du mois, avec leur pseudo et leur mission.
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Des remerciements personnalisés générés automatiquement par l’IA pour chaque action (ex : “Merci à @nom pour avoir distribué 15 cartes de visite ce mois-ci”).
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Un système de “kudos” : les membres peuvent envoyer un petit message de remerciement public à un autre pour une action.
Toute cette reconnaissance est publique au sein de l’espace membres. (et peut être partiellement visible du public si souhaité).
4. Anonymat et protection
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Pseudo obligatoire pour toute interaction (inscription, adhésion, missions). Le vrai nom n’est connu que du trésorier (pour la comptabilité) et du président (pour les obligations légales). Ces données sont stockées de manière sécurisée. Les noms réels ne sont visibles par un lien que sur demande de l'intéressé.
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Communication interne via un outil type Mattermost (auto-hébergé) ou un forum avec pseudos.
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Pour les missions locales (ex : rencontre physique), les participants peuvent décider en petit comité de dévoiler leur identité, mais rien d’obligatoire.
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Sanctions : tout harcèlement ou tentative de doxxing (divulgation de données personnelles) est immédiatement exclu.
5. Outils et automatisation (IA)
Le président (ou SAM) ne doit pas être noyé. Dès que possible, on automatise :
Fonction Solution Inscription / adhésion Plugin WordPress + Stripe (paiement à partir de 1€). L’IA vérifie les données et active l’accès. Gestion des missions [Choisir le plugin de gestion de projets le mieux adapté à la scape ou l’IA peut proposer des missions similaires, alerter sur les doublons.] Newsletter des réalisations Script (ou plugin) qui scrute les actions et les édite automatiquement dans l'historique visible par un lien dans la news letter. Palmarès mensuel Non ! éviter de favoriser l'esprit de compétition Envoi de remerciements Par le responsable d'une mission ou par un membre actif Validation des nouvelles missions Un formulaire guide, l’IA vérifie les critères et valide en quelques minutes. Si hors critères, elle transmet à un comité restreint. Communication interne [Mattermost ou forum] avec des canaux automatiques par mission. L’idéal est d’utiliser WordPress + quelques plugins + Make (ex Integromat) ou n8n pour connecter et automatiser.
6. Gouvernance : vote et décisions
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Seuls les membres actifs (ceux engagés dans une mission) votent pour les orientations stratégiques, les statuts, l’élection du CA, etc.
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Le vote peut se faire en ligne via un outil sécurisé (type WeVote, ou plugin WordPress).
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Chaque mission peut avoir sa propre gouvernance interne (décisions collectives de ses membres), mais sans impact sur l’association nationale.
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Les décisions importantes de l’association sont soumises au vote des membres actifs, après débat contradictoire sur le forum.
7. Communication entre membres
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Un [forum par missions (un fil de discussion par mission) pour partager l’avancement, les difficultés, les réussites.
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Des réunions en ligne régulières (visio) par mission, ou des « points nationaux » mensuels ouverts à tous.
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Un annuaire des missions avec la liste des participants (pseudos) pour favoriser les synergies.
8. Mise en œuvre progressive
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Phase 1 : site WordPress avec adhésion à 1€, espace membres basique (forum simple), quelques missions pilotes gérées manuellement.
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Phase 2 : introduction d’un plugin de missions et de badges, automatisation des remerciements et du palmarès.
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Phase 3 : mise en place du vote électronique pour les membres actifs, extension du nombre de missions, communication renforcée.
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Phase 4 : passage à l’auto-hébergement complet des outils (Mattermost, Kanboard) pour plus de contrôle.
9. Adaptation de la page “Participer”
Nous pouvons modifier le dernier module accordéon pour clarifier ces trois cercles, en utilisant les synonymes adaptés. Voici une proposition (je reprends la structure existante) :
Article 5 – Vous pouvez participer…
… un peu (sympathisant)
Vous adhérez à partir de 1€ par an, recevez notre lettre d’information, donnez votre avis lors des assemblées générales, et portez notre carte. Vous faites partie des effectifs qui comptent.… beaucoup (membre actif)
Vous rejoignez ou créez une mission concrète : animer une antenne locale, organiser des sorties, développer des outils… Vous devenez décideur : vous votez pour les orientations de l’association.… passionnément (animateur de mission)
Vous prenez la responsabilité d’une mission, vous fédérez une équipe, vous représentez la SCAPE localement. Vous êtes mis en avant dans notre palmarès.… même pas du tout
Votre soutien moral nous est d’autant plus précieux qu’il est contagieux. Faites connaître la SCAPE autour de vous : chaque like, chaque partage nous rapproche de la reconnaissance officielle. -
ARCHITECTURE
SCAPE (structure centrale)
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charte et doctrine
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reconnaissance des projets
-
outils communs (site, base de connaissances, coordination).
Cellules / projets autonomes
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clubs locaux
-
groupes de recherche
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actions politiques
-
publications.
Chaque cellule :
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a un animateur
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poursuit un objectif précis
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disparaît quand le projet est terminé.
- l'animateur change de projet ou rejoint le projet doctrine.
la structure peut apporter :
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légitimité (être reconnu par un réseau)
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visibilité (plateforme commune)
-
ressources (outils, documentation, parfois financement)
-
communauté (rencontres et entraide).
LE SITE INTERNET
SCAPISTES
Les scapistes sont des personnes qui adhérent à la philosophie de la scape. Ils ne pratique pas obligtoirement la scape comme les scapeuses et les scapeurs et peuvent ne pas participer à la création du concept. Ce sont l'équivalent des électeurs pour un partis politique. Ils sont anonymes mais comptés, comme les votes citoyens.
Leur nombre est un gage de respectabilité politique.
Ils doivent pouvoir être solicité exeptionellement pour un soutien ponctuel. Existe t'il une technologie le permettant (envoie d'une alerte à une personne anonyme)
Procès‑verbal de l’assemblée générale constitutive de l’association SCAPE
Date et lieu
[date] – [lieu ou « en ligne »]
Présents
[nombre] membres fondateurs, représentant [nombre] voix.
Ordre du jour
- Présentation du projet SCAPE
- Adoption des statuts
- Adoption du règlement intérieur
- Adoption de la charte
- Élection du premier conseil d’administration
- Désignation du comité doctrinal fondateur
- Questions diverses
1. Présentation du projet
Le fondateur expose l’objet de l’association : promouvoir la SCAPE comme alternative à la chasse, définie comme l’art d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages. Il rappelle les principes d’absence de dogme, de révisabilité des textes, et d’indépendance.
2. Adoption des statuts
Les statuts sont lus et commentés. Après discussion, ils sont adoptés à l’unanimité.
3. Adoption du règlement intérieur
Le règlement intérieur est présenté. Il précise les modalités d’adhésion, le fonctionnement des missions, l’usage de l’IA, etc. Adopté à l’unanimité.
4. Adoption de la charte
La charte de la SCAPE, composée de 13 articles, est lue et adoptée à l’unanimité. Elle constitue le socle éthique de l’association.
5. Élection du premier conseil d’administration
Sont élus membres du CA : [noms] pour un mandat de trois ans. Le CA se réunira immédiatement après l’AG pour élire le bureau.
6. Désignation du comité doctrinal fondateur
Sont nommés sages fondateurs : [noms], cooptés à l’unanimité. Ils auront pour mission de valider la première version de la BCD et de veiller à la cohérence doctrinale.
7. Questions diverses
Il est décidé que le siège social est fixé chez [nom et adresse]. Les formalités de déclaration en préfecture seront accomplies sans délai.
Clôture
L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée à [heure].
Fait à [lieu], le [date].
Le président de séance : [signature]
Le secrétaire : [signature]
🧭 1. Mode d’organisation collègiale sans hiérarchie
🔑 Principe de base : pas de chef ≠ pas de structure
👉 Remplacer la hiérarchie par des rôles + des règles explicites
🧱 A. Les 4 rôles indispensables (même sans chef)
👉 Chaque rôle est tournant dès que nécessaire ou tous les 3 mois par défaut.
1. 💰 Référent finances
- supervise les paiements
- vérifie la compta
- ne décide pas seul
2. 📋 Référent coordination
- organise les réunions
- fait avancer les décisions
- pas de pouvoir supérieur
3. 🔍 Référent transparence
- vérifie que tout est accessible à tous
- alerte si problème ou opacité
👉 rôle hyper important en collégial
4. ⚖️ Référent médiation
- gère les tensions
- facilite les discussions difficiles
👉 évite 80% des conflits qui dégénèrent
⚙️ B. Les règles de décision (ultra important)
👉 Sans ça, ça explose tôt ou tard.
✔️ Règle simple et efficace :
- petites décisions → autonomie (celui qui fait décide)
- dépenses → validation à 2 personnes
- décisions importantes → consentement collectif
🧠 Méthode recommandée : “consentement”
👉 pas besoin que tout le monde soit d’accord
👉 il faut juste :
➡️ aucune objection forte
C’est beaucoup plus fluide que le vote.
🚨 C. Les règles anti-conflits (à poser dès le début)
- 💬 tout doit être écrit (Slack, Notion, etc.)
- 👀 tout est visible par tous
- 💸 aucune dépense sans trace
- 🔁 rotation des rôles obligatoire
👉 ces 4 règles évitent 90% des problèmes
🏗️ 2. Schéma concret : qui a accès à quoi
Voici un modèle simple que tu peux appliquer directement 👇
💳 Banque (ex : Qonto ou AssoConnect)
👉 3 niveaux d’accès :
🔴 Admin (2 personnes max)
- accès complet
- ajout/suppression utilisateurs
- validation paiements importants
👉 jamais une seule personne
🟠 Opérationnel (3–6 personnes)
- payer
- voir les comptes
- ajouter justificatifs
🟢 Lecture (tout le monde)
- voir toutes les transactions
- télécharger relevés
👉 transparence totale = clé du collectif
📊 Comptabilité / gestion (ex : AssoConnect)
- tout le monde → lecture
- référent finances → édition
- validation → toujours à 2
💬 Communication (Slack / Discord / email)
- public interne par défaut
- pas de discussions “privées de pouvoir”
📁 Documents (Drive / Notion)
- accès total en lecture
- écriture selon rôle
- historique activé
🧠 3. Astuce avancée (très puissante)
👉 Ajoute une règle simple :
➡️ “celui qui fait propose, les autres peuvent s’opposer”
Résultat :
- pas de blocage
- responsabilisation
- rapidité
⚖️ 4. Ce qui fait échouer une asso collégiale
👉 à éviter absolument :
- ❌ “tout le monde décide de tout” (paralysie)
- ❌ une personne qui contrôle l’argent
- ❌ manque de règles écrites
- ❌ rôles flous
🧭 Résumé ultra simple
👉 Structure saine :
- rôles tournants
- validation à 2 pour l’argent
- transparence totale
- décisions par consentement
👉 Accès :
- 2 admins max
- plusieurs opérationnels
- tout le monde en lecture
CONVAINCRE
L'association SCAPE ne souhaite ni interdire ni obliger. Elle souhaite convaincre.
Convaincre les usagers de la nature qu'il est possible d'en profiter pleinement sans que des exploiteurs s'improvisent seuls gestionnaires légitimes et imposent leurs règles dogmatiques à tous.
Convaincre les citoyens que tuer des animaux par plaisir est une tradition royaliste, pas une obligation républicaine.
Convaincre les citoyens que le loisir d'une minorité qui impose sa loi par les armes n'est pas démocratique, même quand il bénéficie d'une législation d'exception taillée sur mesure.
Convaincre les familles et les enseignants que la SCAPE est une activité de pleine nature sans danger, accessible à tous les âges, et vecteur d'éducation scientifique et de lien avec le vivant.
Convaincre les randonneurs, cyclistes, cavaliers et photographes de nature qu'ils pratiquent déjà une forme de SCAPE sans le savoir, et qu'ils ont tout intérêt à ce qu'elle soit officiellement reconnue.
Convaincre les médias que l'attachement à la faune sauvage est aussi légitime et aussi répandu que l'attachement aux animaux domestiques, et qu'il mérite la même couverture.
Convaincre les propriétaires fonciers que la chasse ne peut se pratiquer chez eux qu'avec leur accord exprès, que ce droit leur appartient réellement, et qu'ils peuvent choisir d'accueillir des scapeurs plutôt que des chasseurs.
Convaincre les agriculteurs que la SCAPE, en défendant les prédateurs naturels — renard, rapaces, belette — contribue gratuitement à réguler les rongeurs nuisibles à leurs cultures, là où la cynégétique aggrave les déséquilibres.
Convaincre les syndicats agricoles que la faune apaisée, non terrorisée par la chasse, cause moins de dégâts aux cultures qu'une faune rendue nocturne et imprévisible par les pratiques cynégétiques.
Convaincre les offices de tourisme et les élus ruraux que l'écotourisme d'observation génère des retombées économiques locales durables, quatre fois supérieures à celles de la chasse, sans en avoir les nuisances.
Convaincre les maires qu'ils disposent, en s'appuyant sur la SCAPE, d'un levier légal et démocratique pour réduire la pression cynégétique sur leur commune et protéger leurs administrés.
Convaincre les élus locaux que l'autorisation de chasse sur les terrains communaux est une décision politique, pas une obligation, et qu'ils peuvent y mettre fin.
Convaincre les partis politiques que soutenir la SCAPE n'est pas une position anti-chasse, mais une position pro-nature portée par une majorité silencieuse d'électeurs — dix fois plus nombreux que les chasseurs.
Convaincre les parlementaires qu'une représentation démocratique équitable implique de donner à la SCAPE un statut législatif équivalent à celui de la chasse dans le code de l'environnement. 80 % des élus sont chasseurs ou proches de la chasse. Ils représentent moins de 10 % des Français. C'est le degré zéro de la démocratie représentative.
Convaincre les préfets que les ESOD ne sont nuisibles qu'aux intérêts cynégétiques, et qu'ils rendent des services écologiques et agronomiques au reste de la société. Le mot « susceptible » permet de condamner une espèce entière sans prouver sa nuisance. C'est une honte juridique.
Convaincre le ministre de l'Intérieur que la chasse génère, dans les espaces ruraux et périurbains, un niveau d'insécurité objective — une centaine d'accidents et une dizaine de morts par an — que l'État tolère pour aucun autre loisir.
Convaincre le président que la chasse est le sport de tir le moins encadré en termes de sécurité pour les tiers. Aucun stand de tir ne laisse ses balles traverser l'espace public. La chasse, si. Deux agents de l'OFB par département pour contrôler des dizaines de milliers de chasseurs armés : c'est moins que rien.
Convaincre le législateur qu'une gestion écosystémique de la biodiversité, fondée sur l'observation scientifique, est plus efficace, moins coûteuse et plus durable que la gestion cynégétique, dont les résultats — explosion des sangliers, effondrement des perdrix, saturnisme des rapaces — parlent d'eux-mêmes.
Convaincre l'OFB que la faune sauvage s'autorégule depuis des centaines de millions d'années, que toute intervention humaine devrait s'en rapprocher plutôt que s'y substituer, et que confier la gestion de la biodiversité à ceux dont le seul objectif déclaré est de la prélever est une contradiction insurmontable.
Convaincre les organismes de sciences participatives — Muséum, MNHN, Vigie-Nature, OFB — que les scapeurs constituent un réseau d'observateurs rigoureux, complémentaires des protocoles scientifiques professionnels, et infiniment plus objectifs que les tableaux de chasse.
Convaincre les vétérinaires et les instances sanitaires que la pollution au plomb des gibiers et des sols, issue des munitions de chasse — 6 000 à 8 000 tonnes par an en France — constitue un risque de santé publique grave et délibérément sous-évalué.
Convaincre les compagnies d'assurance que le risque cynégétique imposé à tous les autres usagers de la nature devrait être couvert et tarifé à sa juste valeur actuarielle, et non socialisé en silence.
Convaincre les fabricants d'optique, de photographie et d'équipement de plein air que la SCAPE représente un marché structuré et en forte croissance, qu'il est dans leur intérêt économique direct de soutenir et de faire reconnaître.
Convaincre les institutions culturelles — musées d'histoire naturelle, centres d'art, écoles — que la SCAPE est leur prolongement actif dans la société civile, et que l'art d'immortaliser le vivant mérite le même statut que n'importe quel autre art.
Convaincre les associations de protection de l'enfance et les professionnels de santé mentale que le contact respectueux avec la nature sauvage est un facteur de développement et d'équilibre psychologique documenté, que la SCAPE peut structurer et démocratiser.
Charte de la SCAPE
Préambule
La SCAPE ne contraint pas, elle convainc. Sa seule volonté est de rétablir un environnement naturel et une humanité en harmonie avec la vie de la planète..
Article 1 – Respect du vivant
Respecter toute forme de vie. Ne détruire que par nécessité, rapidement et sans cruauté.
Article 2 – Promotion de l’alternative
Promouvoir la SCAPE comme alternative à la chasse congruente à la gestion de la faune sauvage dans tout débat ou décision la concernant
Article 3 – Évolution du Grand Livre
Contribuer à l’évolution du Grand Livre pour prévenir les dérives et empêcher toute mainmise.
Article 4 – Plaisir d’observer
Le plaisir d’observer n’a pas à être justifié. Il est une expression libre et respectable.
Article 5 – Non‑destruction
N’accomplir aucun acte de destruction volontaire du vivant. L’observation prime sur l’appropriation.
Article 6 – Discrétion
Être discret et renoncer à toute observation qui risquerait un dérangement durable.
Article 7 – Respect des autres usagers
Respecter les droits des propriétaires et des autres usagers.
Article 8 – Information et coexistence
Informer des contraintes de la SCAPE pour favoriser une coexistence harmonieuse.
Article 9 – Signalement des incompatibilités
Signaler à la SCAPE les incompatibilités d’usages pour un traitement par les voies légales.
Article 10 – Défense par la pertinence
Défendre la SCAPE par la démonstration de sa pertinence, non par la confrontation.
Article 11 – Dépendance à la faune vivante
Agir pour une faune vivante et apaisée, car la SCAPE en dépend.
Article 12 – Vigilance sans violence
Enregistrer et signaler les agressions, sans s’y engager stérilement.
Article 13 – Droit d’Éden
Le droit d’Éden est le principe fondateur de la SCAPE : toute propriété est par défaut un espace de paix pour le propriétaire et la faune sauvage, sauf consentement explicite et révocable de ses ayants droit.
🌿 CHARTE DE LA SCAPE
PRÉAMBULE
La SCAPE ne contraint pas, elle convainc.
Ses règles ne sont pas des obligations de moyens, mais des engagements de résultat.
La présente charte énonce les principes que ses membres choisissent librement de suivre. Elle comporte deux parties : les règles de vie, qui fondent l'éthique personnelle du scapeur, et les règles de pratique, qui guident son attitude sur le terrain.
-
Règles de vie :
Les membres de la scape s'engagent à :
- Ne jamais nuire aux intérêts de la scape
- Respecter toutes les formes de vie et ne jamais les détruire par plaisir ou de manière inutile.
- En cas de nécessité, rechercher et utiliser les méthodes les plus rapides et les moins cruelles de mise à mort. L'éthique du scapeur réside dans l'intention et la conscience de l'acte.
- Promouvoir la SCAPE, comme alternative congruente à la chasse, dans tout débat ou décision concernant la faune sauvage.
- Participer à la rédaction du "Grand Livre de la SCAPE" afin d'affiner sa doctrine, pour prévenir toute dérive ou tentative de mainmise.
-
Régles de scape
Dans le cadre de leur pratique de la SCAPE, les membres s'engagent à :
- Toujours œuvrer pour les intérêts de la scape
- Reconnaître la légitimité du plaisir d'observer les scènes des vies sauvages. Ce plaisir n'a pas besoin de justification économique, scientifique ou artistique pour exister. C'est une expression libre et respectable de la curiosité humaine.
- Ne pratiquer aucun acte de destruction volontaire du vivant. L’observation prime sur l’appropriation.
- Rechercher une présence discrète, et renoncer à toute observation tant que celle-ci risque d'entraîner un dérangement durable.
- Respecter les droits des propriétaires et ceux des autres usagers de l'environnement.
- Informer des contraintes inhérentes à la SCAPE afin de favoriser une coexistence harmonieuse avec les autres usagers de la nature.
- Signaler aux instances de la SCAPE les incompatibilités d'usages constatées, afin qu'elles puissent être traitées par les voies légales appropriées.
- Défendre la SCAPE par la démonstration de sa pertinence.
- Comprendre que l’existence de la SCAPE dépend d’une faune vivante, fonctionnelle et apaisée, et du soutien d'une large majorité de la population, et agir en conséquence.
- Refuser toute confrontation stérile, mais enregistrer et signaler les agressions et actes délictueux.
Statuts de l’association SCAPE
Titre I – Constitution et objet
Article 1 – Nom
Il est fondé une association dénommée SCAPE, régie par la loi du 1er juillet 1901 et le présent statut.
Article 2 – Objet
L’association a pour objet de promouvoir, développer et faire reconnaître la SCAPE comme une activité alternative à la chasse (cynégétique), définie comme l’art d’observer et d’immortaliser des scènes de vies sauvages, dans le respect absolu de la faune, de la flore et des équilibres naturels. Elle œuvre pour le remplacement de la chasse‑loisir par cette pratique éthique et durable.
Article 3 – Principes fondamentaux
La SCAPE est non dogmatique : ses textes fondateurs sont révisables selon une procédure définie. Sa doctrine est rassemblée dans le Grand Livre, dont la Base Canonique Doctrinale (BCD) constitue le socle normatif, validé et révisé à l’unanimité par le comité doctrinal. L’association est indépendante de tout pouvoir politique, économique ou religieux.
Article 4 – Durée
La durée de l’association est illimitée.
Article 5 – Siège social
Le siège social est fixé chez son représentant légal. Il peut être transféré par simple décision du conseil d’administration.
Titre II – Composition et adhésion
Article 6 – Membres
L’association se compose de : membres adhérents (personnes physiques ayant acquitté une cotisation annuelle, minimum 1 €), membres d’honneur, membres fondateurs. Tous les membres adhérents sont égaux en droits et devoirs. Il n’existe pas de sous‑catégorie « actif/inactif ».
Article 7 – Cotisation
Le montant minimum de la cotisation est fixé à 1 € par an. Chaque membre peut librement verser un montant supérieur. Les modalités sont définies par le règlement intérieur.
Article 8 – Perte de la qualité de membre
La qualité de membre se perd par démission, radiation pour non‑paiement après mise en demeure, ou radiation pour comportement contraire à l’objet ou aux principes de l’association, prononcée par le conseil d’administration après que l’intéressé a été invité à présenter sa défense.
Titre III – Gouvernance
Article 9 – Assemblée générale (AG)
L’AG ordinaire se réunit au moins une fois par an. Elle est composée de tous les membres à jour de cotisation. Elle approuve les comptes, élit les membres du conseil d’administration, vote les orientations stratégiques. Décisions à la majorité simple des membres présents ou représentés, sauf disposition contraire.
Article 10 – Conseil d’administration (CA)
Le CA est composé de 5 à 11 membres élus pour 3 ans, renouvelables une fois consécutive. Il élit en son sein un bureau : président, trésorier, secrétaire. Le CA gère les affaires courantes, prépare les AG, et veille à l’application des statuts. Les mandats sont limités et tournants. Aucune personne ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs.
Article 11 – Comité doctrinal (les « sages »)
Il est chargé de garantir l’intégrité de la Base Canonique Doctrinale (BCD). Composition : 3 à 7 membres cooptés à l’unanimité par le comité lui‑même. Mandat à vie, sauf révocation. Révocation : à l’unanimité des autres sages moins une voix. Décisions : toute modification de la BCD est adoptée à l’unanimité des sages. Le comité se réunit périodiquement pour valider la BCD et peut émettre des avis consultatifs. Il est indépendant du CA pour les questions doctrinales.
Article 12 – Missions perpétuelles
L’association définit dans son règlement intérieur une liste de missions perpétuelles nécessaires à son fonctionnement (bureau, animation du forum, gestion des adhésions, etc.). Ces missions sont pourvues par des membres volontaires, selon des mandats renouvelables.
Titre IV – Ressources
Article 13 – Ressources
Les ressources de l’association comprennent les cotisations et dons, les subventions publiques ou privées (sans conditionnement de la doctrine), les produits des activités autorisées (formations, sorties, etc.), et toute autre ressource légale.
Titre V – Modifications et dissolution
Article 14 – Modification des statuts
Les statuts ne peuvent être modifiés que par l’AG extraordinaire, à la majorité des deux tiers des membres présents ou représentés.
Article 15 – Dissolution
La dissolution est prononcée par l’AG extraordinaire à la majorité des deux tiers. Les biens sont dévolus à une association poursuivant des buts similaires.
STATUTS DE L'ASSOCIATION FRANÇAISE DE SCAPE (AFScape)
Dénomination
Il est fondé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour titre :
Association française de SCAPE (AFScape).
Son logo est le dessin vectoriel du profil d'un manchot empereur :

Ce logo peut-être librement reproduit et diffusé, mais il ne peut pas représenter autre chose que la scape
.
Objet
La SCAPE a pour objet la promotion, la structuration et la défense d’une gestion éthique de la faune sauvage, fondée sur l’observation, la connaissance et la coexistence harmonieuse avec la biodiversité.
À ce titre, l’association :
-
Affirme que la cynégétique (chasse‑loisir, mise à mort pour le plaisir ou régulation non fondée sur des impératifs scientifiques) constitue une activité intellectuellement et pratiquement incompatible avec la philosophie de la SCAPE.
-
Développe et diffuse les techniques d’observation respectueuse de la faune et des écosystèmes.
-
Propose un cadre alternatif à la gestion de la faune, visant à faire de l’observation et de la préservation la pratique par défaut dans la nature.
-
Coordonne un réseau d’adhérents, de clubs et d’associations locales partageant cette philosophie.
-
Défend le droit des usagers à circuler et observer la nature pacifiquement.
Dans ce cadre, elle a pour missions de :
-
Faire connaître la SCAPE au public et la faire reconnaître par les autorités.
-
Défendre le droit d’observer la faune sauvage vivante.
-
Coordonner un réseau de clubs et d’associations locales partageant sa charte.
-
Œuvrer à la reconnaissance juridique de baux de scape et du droit d’Éden.
-
Contribuer à la restauration de la biodiversité et de ses équilibres naturels.
L’association peut exercer toute action en justice en lien avec son objet.
Siège social
Le siège social est fixé dans la commune de Trélévern (Côtes-d’Armor), France.
Il pourra être transféré par simple décision de la Collégiale des Membres actifs.
Durée
La durée de l'association est illimitée.
COMPOSITION ET CATÉGORIES DE MEMBRES
5.0. Principe général
L’association est une alternative à la cynégétique (la chasse‑loisir). Conformément à son objet (article 2), les chasseurs et leurs soutiens actifs ne sont pas admis en son sein.
5.1. Catégories de membres
L’association comporte trois catégories de membres, aux droits et obligations distincts :
Membre de soutien
-
Conditions : accepte la Charte, cotisation libre (y compris 0 €).
-
Droits : information, participation aux activités publiques.
-
Devoirs : respecter la Charte.
Membre adhérent
-
Conditions : accepte la Charte, cotisation fixée par règlement intérieur.
-
Droits : voix consultative à l’AG, accès aux groupes de travail, participation à l’encyclopédie de la SCAPE, bénéfice des accords d’utilisation des territoires (baux de scape).
-
Devoirs : soutenir activement l’association, contribuer à la vie du réseau.
Membre actif (membre de la Collégiale)
-
Conditions : être adhérent depuis au moins six mois, avoir participé à un projet approuvé par la Collégiale, être coopté à l’unanimité des membres actifs, verser une cotisation spécifique.
-
Droits : voix délibérative à l’AG et dans toutes les décisions, éligibilité aux fonctions de représentation.
-
Devoirs : s’investir dans la construction ou le fonctionnement de l’association, respecter les règles de confidentialité.
ADMISSION, PÉRIODE PROBATOIRE ET INCOMPATIBILITÉS
6.1. Admission des membres de soutien et adhérents
L’admission est de droit après acceptation de la Charte et versement de la cotisation éventuelle.
6.2. Période probatoire et cooptation des membres actifs
Les membres actifs sont cooptés par la Collégiale des membres actifs, à l’unanimité des membres actifs présents ou représentés lors d’une réunion dédiée.
Il n’est pas fixé de limite au nombre de membres actifs.
6.3. Cotisation des membres actifs
Les membres actifs versent une cotisation annuelle dont le montant est libre, avec une base minimale fixée par le règlement intérieur et équivalente à celle des membres adhérents. Cette base minimale n’est pas dissuasive : elle peut être réduite ou modulée en fonction des ressources du candidat, sur décision de la Collégiale.
6.4. Il n’est pas possible de soutenir la SCAPE et, par ailleurs, d’exercer ou de soutenir activement une activité cynégétique. L’adhésion à la SCAPE implique une adhésion de principe à son objet, qui est structurellement incompatible avec la chasse‑loisir.
PERTE DE LA QUALITÉ DE MEMBRE
La qualité de membre se perd par :
1. Démission
Démission écrite adressée à la Collégiale des membres actifs.
2. Non‑paiement de la cotisation
Pour les membres adhérents et actifs, après deux relances restées sans effet.
3. Décès, incapacité définitive ou impossibilité durable de participer
Toute raison portée à la connaissance de la Collégiale entraînant l’incapacité définitive de participer (maladie grave, départ à l’étranger sans possibilité de maintenir le lien, déménagement rendant impossible toute implication, décès).
4. Radiation disciplinaire
Radiation prononcée par la Collégiale des membres actifs pour motif grave (manquement à la Charte, comportement contraire à l’objet de l’association, ou toute action incompatible avec les valeurs de la SCAPE), après procédure contradictoire permettant à l’intéressé de présenter ses observations.
LA COLLÉGIALE DES MEMBRES ACTIFS
La Collégiale des membres actifs est l’instance décisionnelle suprême.
Composition : l’ensemble des membres actifs. La Collégiale peut fonctionner sans limitation d’effectif.
Réunions : chaque membre ou groupe de travail avance à son rythme sur les sujets qui lui sont confiés. Un point d’étape est réalisé périodiquement avec la Collégiale, selon des modalités définies par celle‑ci.
Décisions : elles sont prises par absence d’opposition ou par absence de questions non résolues, après un délai variable fixé par la Collégiale en fonction de l’importance de la décision.
Admission de nouveaux membres actifs : elle se fait à l’unanimité des membres actifs, conformément à l’article 6.2.
Quorum : aucun quorum minimal n’est exigé pour assurer l’agilité.
BUREAU (REPRÉSENTATION LÉGALE)
La Collégiale des membres actifs élit en son sein, pour une durée d’un an renouvelable, un Bureau composé au minimum de deux membres remplissant les fonctions de président et de trésorier. Ces fonctions sont révocables à tout moment. Le Bureau assure la représentation de l’association dans tous les actes juridiques et bancaires.
La Collégiale peut désigner un secrétaire si elle le juge utile. À défaut, les tâches de secrétariat sont assurées par tout moyen technique, y compris des outils numériques ou d’intelligence artificielle, sans création de fonction formelle.
SIGNATURE COLLECTIVE
L’association peut utiliser l’avatar collectif « SAM » (Signature de l’Assemblée des Membres) pour exprimer une position commune de la Collégiale dans les communications internes ou publiques non engageantes juridiquement.
SAM permet de valoriser les décisions prises collectivement en évitant de personnaliser chaque prise de parole.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ORDINAIRE (AGO)
L’Assemblée Générale Ordinaire réunit chaque année, au premier samedi d’octobre, les seuls membres actifs. Les membres de soutien et adhérents sont informés des travaux et des décisions par tout moyen (publication sur le site internet de l’association, lettre d’information, etc.) et peuvent, s’ils le souhaitent, assister à l’AGO en tant qu’observateurs.
Ordre du jour : rapport moral, rapport financier, orientations.
Convocation : par courriel ou publication sur le site, 21 jours à l’avance, avec indication des modalités de connexion.
Modalités de réunion : l’AGO peut se tenir en présentiel, à distance, ou sous forme mixte. Les membres qui participent par visioconférence, audioconférence ou tout moyen de télécommunication garantissant leur identification et leur participation effective sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité.
Décisions : les décisions sont prises à la majorité simple des membres actifs présents ou représentés.
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE EXTRAORDINAIRE (AGE)
Une Assemblée Générale Extraordinaire peut être convoquée par la Collégiale des membres actifs ou à la demande du tiers des membres actifs pour modifier les statuts, décider la dissolution, ou toute autre décision nécessitant une majorité renforcée.
Les modalités de convocation, de réunion à distance et de participation sont les mêmes que pour l’Assemblée Générale Ordinaire.
Les décisions sont prises à la majorité des deux tiers des membres actifs présents ou représentés.
RESSOURCES ET TRANSPARENCE
Ressources
Les ressources de l’association comprennent :
-
les cotisations des membres (libres pour les soutiens, fixées par le règlement intérieur pour les adhérents, libres avec base minimale équivalente à celle des adhérents pour les actifs) ;
-
les dons manuels et legs ;
-
les subventions publiques et privées ;
-
les revenus des activités et événements organisés par l’association ;
-
toute autre ressource autorisée par la loi.
Affectation des ressources
La Collégiale des membres actifs détermine les actions à mener en fonction des urgences et des moyens financiers de l’association.
Tout membre actif souhaitant promouvoir un projet personnel ou collectif doit en présenter les modalités de financement à la Collégiale, qui peut apporter son aide (recherche de financements, mise en réseau) sans que l’association ne s’engage financièrement au‑delà de ses possibilités.
Transparence
Les comptes annuels sont établis par le trésorier, approuvés par la Collégiale et présentés à l’Assemblée Générale Ordinaire. Ils sont tenus à la disposition permanente de tout membre actif, consultables en tout temps sur le site internet de la SCAPE (espace réservé).
TRANSFORMATION VERS LES NOUVEAUX STATUTS
Dès que la Collégiale des membres actifs compte huit membres, le Bureau convoque une Assemblée Générale Extraordinaire dans un délai maximum de trois mois.
Cette AGE a pour unique ordre du jour l’adoption de nouveaux statuts, qui devront :
-
préserver l’objet social (article 2) et les incompatibilités énoncées à l’article 6.4, applicables à toutes les catégories de membres ;
-
organiser une gouvernance démocratique élargie ;
-
supprimer toute clause transitoire.
En attendant cette AGE, les présents statuts restent pleinement en vigueur.
DISSOLUTION
La dissolution est prononcée par l’Assemblée Générale Extraordinaire, qui nomme un ou plusieurs liquidateurs. L’actif net, s’il y a lieu, est dévolu à une association poursuivant des buts similaires, choisie par l’AGE. En aucun cas, l’actif ne peut être distribué aux membres.
ARTICLE 16 – RÈGLEMENT INTÉRIEUR
Un règlement intérieur est établi par la Collégiale des membres actifs. Il précise les modalités pratiques non prévues par les statuts (montant des cotisations, organisation des votes en ligne, procédures de cooptation, etc.). Il est adopté à la majorité des deux tiers des membres actifs.
Fait à [Lieu], le [Date]
Membres Créateurs fondateurs :
(Signatures précédées de la mention manuscrite "Lu et approuvé")
_________________________
[Nom, Prénom]
_________________________
[Nom, Prénom]
_________________________
[Nom, Prénom]
RÈGLEMENT INTÉRIEUR
Article 1 – Adhésion et cotisation
L’adhésion se fait en ligne via HelloAsso ou par bulletin papier. La cotisation est due chaque année civile. Un reçu fiscal est délivré.
Article 2 – Espace membres et missions
Tout membre a accès à un espace privé sur le site WordPress. Il peut y créer ou rejoindre des missions (groupes de travail). Les missions sont de deux types :
-
Perpétuelles : listées en annexe du présent règlement.
-
Ponctuelles : créées par les membres pour une durée limitée.
Chaque mission a un responsable (tournant) et des participants. Les membres sont libres de s’engager ou non.
Article 3 – Prise de décision
Les décisions stratégiques (orientation, budget, élections) sont votées par les membres lors de l’AG. Les décisions opérationnelles sont prises par le CA. Le comité doctrinal décide seul des modifications de la BCD (à l’unanimité).
Article 4 – Utilisation de l’intelligence artificielle
L’IA peut être utilisée pour assister la rédaction du Grand Livre, générer des résumés, et automatiser des tâches administratives (sous réserve de validation humaine). L’IA n’a aucun pouvoir décisionnel. La BCD est exclusivement humaine et validée par les sages.
Article 5 – Communication et réseaux sociaux
Les articles narratifs (hors BCD) peuvent être librement diffusés par les membres sur les réseaux sociaux. Un guide de bonnes pratiques est disponible dans l’espace membres.
Article 6 – Anonymat
Les membres peuvent utiliser un pseudonyme dans l’espace public du site et sur les forums. Seuls le trésorier et le président ont connaissance de l’identité réelle pour les besoins légaux et comptables.
Article 7 – Révocation des sages (détail)
La procédure de révocation d’un sage est initiée par un autre sage ou par le CA. Elle nécessite un vote unanime des autres sages, hors celui concerné. Le membre révoqué perd son titre et quitte le comité.
Article 8 – Modification du règlement intérieur
Le règlement intérieur peut être modifié par le CA à la majorité simple, après consultation du comité doctrinal pour les points touchant à la doctrine.
Règlement intérieur de l’association SCAPE
Article 1 – Adhésion et cotisation
L’adhésion se fait en ligne via HelloAsso ou par bulletin papier. La cotisation est due chaque année civile. Un reçu fiscal est délivré.
Article 2 – Espace membres et missions
Tout membre a accès à un espace privé sur le site WordPress. Il peut y créer ou rejoindre des missions (groupes de travail). Les missions sont de deux types : perpétuelles (listées en annexe) et ponctuelles (créées par les membres pour une durée limitée). Chaque mission a un responsable (tournant) et des participants.
Article 3 – Prise de décision
Les décisions stratégiques (orientation, budget, élections) sont votées par les membres lors de l’AG. Les décisions opérationnelles sont prises par le CA. Le comité doctrinal décide seul des modifications de la BCD (à l’unanimité).
Article 4 – Utilisation de l’intelligence artificielle
L’IA peut être utilisée pour assister la rédaction du Grand Livre, générer des résumés, et automatiser des tâches administratives (sous réserve de validation humaine). L’IA n’a aucun pouvoir décisionnel. La BCD est exclusivement humaine et validée par les sages.
Article 5 – Communication et réseaux sociaux
Les articles narratifs (hors BCD) peuvent être librement diffusés par les membres sur les réseaux sociaux. Un guide de bonnes pratiques est disponible dans l’espace membres.
Article 6 – Anonymat
Les membres peuvent utiliser un pseudonyme dans l’espace public du site et sur les forums. Seuls le trésorier et le président ont connaissance de l’identité réelle pour les besoins légaux et comptables.
Article 7 – Révocation des sages
La procédure de révocation d’un sage est initiée par un autre sage ou par le CA. Elle nécessite un vote unanime des autres sages, hors celui concerné. Le membre révoqué perd son titre et quitte le comité.
Article 8 – Modification du règlement intérieur
Le règlement intérieur peut être modifié par le CA à la majorité simple, après consultation du comité doctrinal pour les points touchant à la doctrine.
Annexe – Missions perpétuelles (exemples)
Bureau (président, trésorier, secrétaire) ; animation du forum et modération ; gestion des adhésions (HelloAsso) ; veille juridique et relations institutionnelles ; coordination des missions ponctuelles ; comité doctrinal (sages).
LES IMPLICATIONS
CHOISIR
C'est incontestablement la première vertue de la SCAPE. en Abolissant l'hégémonie de la chasse, elle permet à tous les usagers de la nature,de choisir s'ils prèférent partager l'environnement naturel avec une bruyante et dangereuse activité ou une activité discrète et inoffensive et une faune sauvage visible.
En remplaçant le plaisir de tuer par celui d'observer, la chasse, comme la guerre, deviendra ringarde dans nos relations inter espèces.
La chasse disparaitra comme disparaissent les jeux barbares des cirques Romains, dont il ne reste que la corrida.
JURIDIQUES
Les premières implications de la SCAPE sont d’ordre juridique.
C’est même la condition première de son existence : réformer la législation encadrant le statut et le traitement de la faune sauvage.
La question du statut juridique de l’animal demeure profondément ambiguë.
Au fil du temps, le droit animal a évolué. Le statut d’un animal dépend moins de sa nature biologique que du rapport que les humains entretiennent avec lui.
Un même lapin peut ainsi relever de régimes juridiques radicalement différents :
-
animal de compagnie protégé par les dispositions relatives aux êtres sensibles ;
-
animal de laboratoire soumis à des protocoles expérimentaux ;
-
animal d’élevage destiné à la consommation ;
-
animal sauvage classé comme res nullius.
Cette pluralité révèle une incohérence fondamentale :
la protection accordée ne dépend pas de la capacité de l’animal à souffrir, mais de l’usage que l’humain décide d’en faire.
GESTIONNAIRE
Ses compétences acquises par de nombreuses heures d'observation peuvent en faire un partenaire utile pour une gestion étique de la faune sauvage.
La SCAPE n'a pas une gestion plus désintérréssée que la chasse, mais ses inérêts sont aussi ceux de la nature et des personnes qui la fréquentes. Elle recherche une nature vivante ou l'animal a toute sa place et rien que sa place et ou les usagers peuvent vaquer en sécurité et en sérénité.
AUXILIAIRE JUSTICE
Certain prefet, (de l'ain je crois) sans doute chasseur eux même ont été jusqu'à gratifier les chasseurs d'auxliaire de justice (à verifier le terme exact)
Pour les naturalistes cela revient à nommer les cartel de la drogue responsable de la securite des quartiers.
La scape proposera d'être également auxiliaire de justice pour surveiller les chasseurs qui sont le groupe armé le plus dangereux dans la nature.
Statistiquement ils tuent blessent et dégradent beaucoup plus que les terroristes
La chasse est bien plus dangereuse et nuisible que les rodéos urbains.
Les scapeurs invisibles dans la nature sont des victimes potentielles de la chasse, mais les scapeurs sont aussi des témoins privilégiés des infractions cynégétiques. Ils peuvent même les enregistrer à leur insu.
Ça expliquerait peut-être pourquoi des randonneurs se prennent une balle en pleine tête, bien que ce soit statistiquement impossible !
Les cynégécides sont toujours reclassés en "malheureux accident de chasse", mais certains auraient pu être évités, si la victime n'avait pas été délibérément visée, soit pour l'intimider et lui faire comprendre qu'elle n'est pas la bienvenue, soit pour l'observer dans la lunette de tir.
Le statut de la faune sauvage
En droit français, les animaux sauvages sont traditionnellement considérés comme des choses sans maître (res nullius) tant qu’ils ne sont pas appropriés.
Ce principe autorise leur capture, leur poursuite et leur mise à mort.
Ce statut facilite une large permissivité des pratiques, y compris celles qui suscitent un débat éthique profond, comme la vènerie sous terre.
La qualification juridique d’« absence de propriétaire » neutralise en partie la question de la souffrance animale et déplace le débat vers la seule légalité de l’acte.
Les limitations existantes (périodes de chasse, quotas, interdictions temporaires) ne constituent pas nécessairement une reconnaissance intrinsèque de la valeur de l’animal sauvage.
Elles répondent le plus souvent à une gestion partisane des intérêts humains immédiats : préservation d’un cheptel exploitable, protection d’intérêts agricoles ou forestiers, maintien d’un équilibre démographique.
La protection d’une espèce peut être provisoire, motivée par la nécessité de reconstituer des populations d'éspèces chassables .
L’exemple de la tourterelle des bois démontre que la biodiversité se rétablie sans la chasse, lorqu'un animal est protègè, mais que l'état rétablie sa dégradation par les chasseurs dès que sa population est moins catastrophique.
C'est le même égoïsme suicidaire qui a entrainé la catastrophe cinégétique.
Instabilité normative et pression politique
Le droit applicable à la faune sauvage demeure soumis à des ajustements fréquents.
Les classements en espèces chassables ou en espèces susceptibles d’occasionner des dégâts (ESOD) évolue selon les cadeaux politiques aux chasseurs. En abscece d'alternative aucun arbitrage n'est utile.
Cette plasticité du statut juridique crée un flou normatif.
Elle ouvre la voie à des décisions influencées par des considérations électorales, des équilibres institutionnels ou la défense de pratiques comunautaristes traditionnelles au dépend de l'intérêt commun.
La question ne porte pas seulement sur la légalité formelle des décisions, mais sur leur cohérence philosophique :
sur quel fondement moral repose la possibilité de modifier périodiquement le statut d’un animal en fonction d’intérêts humains contingents ?
Vers un nouveau cadre juridique
La SCAPE propose un déplacement conceptuel.
Il s’agit dans un premier temps, d’organiser la concurrence entre différents usages humains de la faune, puis de reconnaître la faune sauvage comme une composante du patrimoine commun vivant, afin de ne conserver que les usages qui défendent l'intérêt collectif et non ceux d'une communauté minoritaire et sans hétique
En modifiant le rapport de l’humain à l’animal sauvage — de la prédation vers l’observation — la SCAPE appelle à une évolution du statut juridique.
Ce nouveau cadre pourrait reposer sur :
-
la reconnaissance explicite de la sensibilité de l'animal sauvage ;
-
la limitation stricte de la régulation létale aux urgences écologiques objectivement établies ;
-
la protection du droit d’observer pacifiquement la faune dans son milieu naturel ;
-
la cohabitation plutôt que la domination.
Droits de la faune et droits des scapeurs
Les droits des scapeuses et des scapeurs convergent avec ceux de la faune.
Un animal non terrorisé par la pression cynégétique :
-
conserve des comportements naturels ;
-
maintient des équilibres sociaux et territoriaux stables ;
-
demeure observable dans des conditions authentiques.
La protection juridique de la faune sauvage garantit simultanément la possibilité d’une observation éthique.
Ainsi, la SCAPE ne revendique pas un droit de propriété sur le vivant, mais un droit de coexistence.
Elle propose que la loi évolue vers la protection des équilibres naturels et des usages non destructeurs.
Le débat juridique n’est donc pas périphérique :
il constitue le cœur même de la réforme proposée.
ASPECT POLITIQUE
La SCAPE est à la chasse ce que la paix est à la guerre.
Les deux n'existent qu'en opposition conceptuelle mais ils ne peuvent coexister.
Le choix de l'un ou de l'autre est uniquement politique, d'où l'intérêt, pour la scape, d'avoir plus de soutien que la chasse
Le plaisir de tuer ne doit plus donner des droits.
Politique et législative : par la nécessité de faire reconnaître et de défendre un cadre pour une relation non-violente à la faune sauvage.
Politiquement, c'est une communauté, sous-représentée, pourtant très majoritaire en France, même dans les campagnes. Contrairement à ceux qu'elle représente, notre république laïc préfère l'art de tuer, à celui de laisser vivre !
Ce loisir égocentriste prive volontairement l'humanité de nombreuse espèces animal. Aucun animal ne mérite d'être "chassable" sans raison, autre que le plaisir de quelques-uns.
Une réglementation des résultats, plutôt que des moyens !
Contrairement à la logique normative rigide, la SCAPE privilégie des règles fondées sur l'obtention de résultats bénéfiques pour la biodiversité. Les moyens pour y parvenir sont laissés à l'initiative et à l'ingéniosité des praticiens. Ils sont partagés et évalués collectivement. Ce principe permet une adaptation rapide et une amélioration continue des pratiques, en favorisant systématiquement les méthodes les plus performantes et en écartant celles qui s'avèrent moins efficaces. Les traditions imbéciles qui dégradent l'environnement ne peuvent pas perdurer avec cette politique.
Exemple concret : la question du nourrissage
Une interdiction générale et absolue du nourrissage, souvent inapplicable, illustre les limites d'une approche dogmatique. L'impact sur le comportement animal varie considérablement selon l'espèce, la méthode et le contexte. La SCAPE propose de dépasser ce débat en fixant un objectif clair : toute interaction doit tendre vers un bénéfice net pour l'équilibre naturel et l'intégrité comportementale des espèces. Cette logique de résultat permet une évaluation au cas par cas, plus exigeante et plus efficace qu'une prohibition uniforme.
Une compétition vertueuse et une éthique partagée
Cette politique législative transforme la dynamique même de la pratique.
La saine émulation ne porte pas sur la performance individuelle ou le trophée, sources potentielles de tricherie et de pression sur le milieu, mais sur la capacité collective à dépasser les objectifs de préservation. C'est pourquoi la SCAPE privilégie les expositions anonymes et le partage d'expérience aux concours traditionnels.
PRECAUNISATIONS
La philosophie de la scape change notre rapport à la nature et plus particulièrement à la gestion de sa faune.
La scape ne peut ni ne souhaite imposer des régles strictes à ses adhérents et moins encore à ses sympatisants.
Ses précaunisations ne servent qu'à aider tout ceux qui aiment l'esprit de ce concept à l'apliquer en pratique.
Les précaunisations répondent également aux reproches de ne rien proposer à la place de ce que la scape détruit.
GESTION RATIONELLE DES ESOD
Dans un rapport détaillé* et un avis adoptés en novembre 2025, la prestigieuse Académie vétérinaire de France critique la réglementation** actuelle au profit d’une “gestion” rationnelle des dommages et des nuisances liés à la faune sauvage. appelle les collectivités, services de l’État, acteurs agricoles, gestionnaires d’espaces, détenteurs de droits de chasse ou de pêche, ainsi que les vétérinaires, à adopter une approche intégrée et durable de la coexistence entre humains et faune sauvage“. Une évolution qu’elle juge “indispensable pour concilier activités humaines, sécurité, et impératif de préservation de la biodiversité.”
STRUCTURE
L'association à deux objectifs :
- La reconnaissance officielle de cette activité comme une alternative légitime à la cynégétique.
- Le développement de cette activité en armonie avec la biodiversité.
L'ACTIVITE
LA CHASSE-PHOTO
On l'appelle maintenant photographie animalière pour éviter toute référence à une activité honnie par les scapistes. Ce n'est pas le meilleur moyen d'immortaliser des scènes de vie, mais c'était le plus utilisé. Grâce au téléphone portable, la vidéo fait maintenant un grand retour chez les amateurs. Les drones sont également de plus en plus prisés, mais ils manquent souvent de furtivité et peuvent provoquer des catastrophes. La scape devra rapidement encadrer son utilisation pour garantir un minimum de dérangement.
AGENDA
Le logiciel d'aide à la décision est une application mobile révolutionnaire qui transforme votre expérience de planification. Il aide à organiser des sorties de scape en fonction de plusieurs critères.
C'est d'abord un agenda, mais il propose des activités en fonction de la météo, des marées, de l'enneigement et de nombreux critères environnementaux.
Il peut, par exemple, attirer l'attention du scapeur sur la position du soleil et de la pluie à un certain moment, qui devrait permettre une observation d'arc-en-ciel sur une ile, ou un coucher de soleil entre deux rochers, la probabilité de présence ou de comportement animal.
ÉRADIQUER LA CHASSE
Tuer des animaux pour le plaisir n'est ni une tradition, ni un sport, c'est un délit.
Le faux alibi de gestion de la faune ne trompe personne. Même Willy Schraen, président de la chasse, qui déclare en avoir "rien à foutre de réguler".
Les nombreuses provocations verbales de ses dirigeants sont les signes de la dérive de la chasse.
La SCAPE ne s'oppose pas à la chasse :
- C'est inefficace, le législateur adore tuer à la chasse
- C'est dangereux, certains l'ont payé de leur vie
- L'opposition à une action de chasse est un délit.
La SCAPE, elle, ne s'oppose pas à la chasse. Elle la remplace !
Son opposition à la chasse est structurelle, non déclaratoire.
Elle la remplace par un loisir non partisan plus compétent, plus efficace, plus éthique, plus moderne, plus écologique, moins coûteux, sans danger, consensuel, durable…Bref, un loisir qui n'a que des avantages et qui peut bien mieux gérer la faune sauvage au bénéfice de tous les usagers (sauf les chasseurs) et de la biodiversité
La scape n'attend pas la permission du législateur pour revendiquer le droit de pouvoir admirer la faune locale. Nous attendons son courage pour nous protéger de la délinquance rurale.
Comme toutes les injustices, la cynégétique disparaîtra. La seule question est de savoir qui sera du bon côté de l'histoire ?
POURQUOI ERADIQUER LA CHASSE ?
Parce qu'il y a mille et une raisons de le faire.
1. Rétablir le libre choix des usagers de la nature
Proposer une alternative permet de sortir d’un modèle dominant. Aujourd’hui, la gestion de la faune est largement associée à la chasse. Une structure concurrente offre la possibilité de choisir une autre relation à la nature, fondée sur l’observation plutôt que sur la destruction.
2. Rééquilibrer le pouvoir institutionnel
La chasse est fortement structurée et représentée, notamment via la Fédération nationale des chasseurs.
Créer une organisation concurrente permet de peser dans les décisions publiques et d’introduire un contre-pouvoir dans les débats politiques et réglementaires.
3. Défendre une autre éthique du vivant
Une association peut porter une vision dans laquelle la faune sauvage est considérée comme un patrimoine commun et non comme une ressource à exploiter.
Cela permet de structurer un discours cohérent sur la coexistence, la sensibilité animale et la responsabilité humaine.
4. Faire évoluer le cadre juridique
Le droit actuel repose encore largement sur la notion de res nullius, un Res nullius qui considère les animaux sauvages comme sans propriétaire.
Une organisation peut travailler à faire évoluer ce statut et à défendre un droit de non-chasse ou de coexistence.
5. Répondre aux enjeux de sécurité
Les accidents liés à la chasse alimentent un débat public récurrent.
Une alternative permet de proposer des usages de la nature perçus comme moins risqués pour les autres usagers, notamment les promeneurs, les familles ou les pratiquants d’activités de plein air.
6. Proposer un autre modèle de gestion de la biodiversité
Une association concurrente peut promouvoir des méthodes basées sur l’écologie scientifique, l’observation et la régulation non létale.
Elle peut aussi remettre en question certaines pratiques cynégétiques jugées contre-productives pour les équilibres naturels.
7. Donner une voix aux non-chasseurs
Une grande partie de la population n’est pas impliquée dans la chasse mais reste concernée par ses effets.
Créer une structure dédiée permet à ces personnes d’être représentées, organisées et audibles.
8. Structurer une pratique alternative
Observer, documenter, protéger la faune peut devenir une activité organisée, avec ses règles, ses formations et ses valeurs.
Cela permet de passer d’une posture individuelle à un mouvement collectif.
9. Agir au niveau local
Une association peut intervenir concrètement sur le terrain, dialoguer avec les élus, proposer des règlements locaux, créer des zones de tranquillité ou organiser des actions de sensibilisation.
10. Transformer le rapport culturel à la nature
Au-delà du droit et de la politique, il s’agit de faire évoluer les mentalités.
Passer d’une culture de domination à une culture d’observation et de coexistence constitue un changement profond.
Pourquoi remplacer la chasse ?
Parce que les intérêts des chasseurs sont opposés à ceux de la biodiversité.
Les chasseurs élèvent ou favorisent "leur" gibier et détruisent les prédateurs naturels qui les concurrencent.
Parce que la chasse est statistiquement l'activité la plus dangereuse.
Des statistiques honnêtes montrent qu'à temps de pratique dangereuse égal, la chasse est 10 000 fois plus dangereuse que la conduite automobile parceque le temps total de tir est des millions de fois plus faible que le temps de conduite.
Parce que la cynégétique est le plaisir de tuer.
La chasse-alimentaire de nos aïeux n'a que le nom en commun avec la chasse-loisir qu'est la cynégétique.
Tuer par plaisir n'a aucun intérêt philosophique, économique, politique, sociétal ni même social.
Le tir sur cibles ne tue rien ni personne, mais se pratique en milieu protègé.
Parce que l'entrisme cynégétique en a fait une autorité hégémonique inattaquable.
S'opposer à la chasse est dangereux et peut être illégal.
Il est interdit de critiquer la chasse.
Contre toute évidence factuelle et scientifique, le code de l'environnement a inscrit, dans la loi, que "les chasseurs contribuent au maintien, à la restauration et à la gestion équilibrée des écosystèmes en vue de la préservation de la biodiversité".
HEGEMONIE CYNEGETIQUE.
DERIVE MAFIEUSE
Toutes les activités, persuadées que leur dangerosité les immunise contre toute remise en cause de leur statut privilégié, deviennent extrèmement agressive à la moindre critique.
UNE BARBARIE MORALE
Tuer des animaux pour le plaisir n'est ni une tradition, ni un sport, c'est une barbarie que le temps et l'habitude ont rendue invisible.
Trouver du plaisir dans l'acte de donner la mort est une forme de régression morale qui abaisse l'être humain, surtout après avoir reconnu la sensibilité animale pour les chiens et les chats.
Quand une société civilisée finit par regarder en face ce qu'elle tolère, elle change.
Ce moment est arrivé car nous sommes dans un tournant civilisationnel. L'hypermédiatisation rend la barbarie de plus en plus visible et de moins en moins tolérable pour une partie de la société. Toutes les sociétés tendent vers plus de tolérance et de compréhension d'autrui, mais ces progrès éthiques favorisent aussi la résurgence des plus bas instincts.
Les droits de l'homme protègent les droits de ceux qui ne les respectent pas, mais de plus en plus de voix s'élèvent aussi pour que soient respectés la vie et la planète sur laquelle vivent tous les humains.
USURPATION LEGALE
La gestion actuelle de la faune sauvage en France repose sur une anomalie juridique. Depuis 1844, la loi stipule que le consentement du propriétaire est la condition sine qua non de la faculté de chasser. Pourtant, par un glissement législatif constant, le silence du citoyen a été transformé en autorisation tacite. La SCAPE naît de ce constat : la chasse n’est pas un droit naturel, c'est une dérogation au droit de propriété.
L'INCOMPATIBILITÉ MATÉRIELLE DES USAGES
La SCAPE démontre que le "partage de la nature" est une illusion technique. Elle définit l’observation et le rétablissement des équilibres trophiques comme une activité humaine à part entière. Or, cette activité est rendue physiquement impossible par la pratique cynégétique.
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L’extermination des prédateurs et la terreur induite par le tir suppriment l’objet même de la SCAPE.
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Il n'y a donc pas lieu de négocier une cohabitation, mais de constater une concurrence d'usage. Là où la SCAPE s’installe, la chasse disparaît par nécessité technique.
Le coût de l’irresponsabilité biologique
L’analyse économique de la gestion par le fusil révèle un déficit structurel. En substituant la sélection naturelle (affinée sur des milliards d’années) par un prélèvement humain arbitraire, la législation actuelle crée un préjudice financier massif.
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L’exemple du renard est frappant : sa destruction systématique génère une prolifération de rongeurs dont le coût pour l'agriculture est évalué à un milliard d'euros annuel.
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La SCAPE propose une gestion par obligation de résultats : restaurer les fonctions écosystémiques pour supprimer ces coûts sociétaux.
UN LOISIR SUBVENTIONNÉ PAR LE CONTRIBUABLE
La cynégétique bénéficie de subventions publiques directes et indirectes alors que 80% des Français ne la pratiquent pas et ne la souhaitent pas. Les fédérations de chasse perçoivent des financements publics, gèrent une faune et des territoires qui ne leur appartiennent pas et imposent leur loisir à l'ensemble de la société. Le contribuable paie pour un plaisir malsain qu'il subit. C'est une anomalie démocratique que rien ne justifie.
UNE CONTRADICTION JURIDIQUE INSUPPORTABLE
On ne peut pas voter la sensibilité animale le lundi et signer les arrêtés de chasse le vendredi. Depuis 2015, le Code civil reconnaît que l'animal est un être vivant doué de sensibilité. Cette reconnaissance n'est pas symbolique, elle est philosophiquement et juridiquement explosive. Elle ruine le fondement même sur lequel repose la chasse de loisir : celui de l'animal-chose que quiconque peut s'approprier par la mort. Le droit français se contredit. Il est temps qu'il s'assume.
LA SENSIBILITE ANIMALE RECONNUE ET VIOLEE
Bentham posait déjà la question il y a deux siècles : la question décisive n'est pas de savoir si l'animal peut raisonner ou parler, mais s'il peut souffrir. La réponse est oui, et le droit français l'a finalement admis en 2015. Pourtant, chaque week-end, des millions d'animaux sensibles sont blessés, poursuivis, terrorisés et tués pour le divertissement d'une minorité. Reconnaître la souffrance sans la protéger n'est pas du droit, c'est de l'hypocrisie.
UNE MINORITE QUI TERRORISE UNE MAJORITE
Moins d'un million de chasseurs imposent leurs pratiques à 67 millions de Français. Ils occupent 70% du territoire national, ferment les forêts le week-end, font régner la peur dans les campagnes et traitent d'ennemis tous ceux qui osent questionner leur privilège. Une minorité organisée, agressive et politiquement bien introduite qui fait la loi face à une majorité silencieuse qui n'en peut plus. C'est l'exact inverse d'une démocratie.
UN LOBBY QUI A INFILTRE LE POUVOIR POLITIQUE
Les fédérations de chasse ne sont pas une association comme les autres. Elles pèsent sur les élections rurales, financent des campagnes, placent leurs représentants dans les instances de décision et obtiennent en retour une protection législative sans équivalent. Des espèces sont déclassées, des périodes de chasse prolongées, des arrêtés signés contre l'avis scientifique. Ce n'est pas de la politique, c'est de la capture réglementaire au profit d'un lobby.
DES ESPECES PROTEGEES CHASSEES QUAND MEME
Chaque année, des espèces officiellement protégées ou en déclin sont chassées légalement ou braconnées massivement sans conséquence réelle. Les listes d'espèces chassables sont maintenues contre l'avis des scientifiques, sous la pression des fédérations de chasse. La protection de la biodiversité s'arrête là où commence l'intérêt du chasseur. Ce n'est pas de la gestion, c'est de la prédation organisée avec la bénédiction de l'État.
UN DANGER PUBLIC PERMANENT
En France, un accident de chasse survient tous les deux jours en moyenne pendant la saison. Des promeneurs, des agriculteurs, des enfants, des cyclistes sont blessés ou tués par des tirs perdus. Les zones de chasse ne sont pas toujours signalées, les règles de sécurité ne sont pas toujours respectées et les sanctions restent dérisoires. Aucune autre activité de loisir ne serait tolérée avec un tel bilan. La chasse bénéficie d'une impunité qui n'a aucune justification légale ou morale.
428 MORTS EN VINGT ANS
428 morts en vingt ans. Ce n'est pas une statistique, ce sont 428 vies fauchées par une balle perdue, par négligence, par imprudence, dans un bois, dans un champ, sur un chemin. 428 personnes qui ne chassaient pas, qui se promenaient, qui travaillaient, qui vivaient. Si n'importe quelle autre activité de loisir produisait un tel bilan, elle serait interdite le lendemain. La chasse, elle, continue. Protégée. Subventionnée. Intouchable.
DES FORETS INTERDITES AUX PROMENEURS
Chaque week-end de la saison de chasse, des millions de Français renoncent à se promener dans les forêts et les campagnes par peur des balles perdues. Les forêts publiques, les chemins ruraux, les espaces naturels qui appartiennent à tous deviennent de facto des zones de chasse privatisées. Le droit de se promener librement dans la nature est un droit fondamental. Il ne peut pas être confisqué chaque week-end au profit d'un loisir minoritaire.
UNE VIANDE NON TRACABLE ET SOUVENT TOXIQUE
La viande de gibier échappe à tout contrôle sanitaire sérieux. Elle n'est pas traçable, elle n'est pas inspectée, elle est truffée de plomb, de pesticides et de métaux lourds absorbés par les animaux dans leur environnement naturel. Aucun élevage, aucune grande surface, aucun restaurateur ne pourrait vendre une viande dans cet état sans être immédiatement sanctionné. Le gibier, lui, circule librement, s'offre, se revend, se consomme sans que personne ne soit en mesure de garantir quoi que ce soit. L'argument alimentaire de la chasse est non seulement faux, il est dangereux.
DU GIBIER ELEVE EN BATTERIE POUR SERVIR DE CIBLES
Des millions de faisans, de perdrix et de canards sont élevés industriellement, dans des conditions identiques à celles des élevages intensifs les plus décriés, pour être lâchés devant des fusils le jour de l'ouverture. Ces animaux, conditionnés, désorientés, incapables de fuir efficacement, sont abattus à quelques mètres des voitures. Appeler ça de la chasse est un mensonge. Appeler ça un sport est une insulte. C'est un abattage en plein air, organisé et payant, qui n'a même plus la caution de la nature sauvage pour se justifier.
UNE POLLUTION AU PLOMB MASSIVE ET DOCUMENTEE
Chaque année, des milliers de tonnes de plomb sont dispersées dans les milieux naturels français sous forme de chevrotines, de grenailles et de balles. Le plomb est un poison neurotoxique qui contamine les sols, les eaux, les végétaux et toute la chaîne alimentaire. Les rapaces qui consomment des carcasses d'animaux abattus en meurent. Les zones humides sont particulièrement touchées. Cette pollution est documentée, massive et parfaitement évitable. Elle continue pourtant, protégée par le même lobby qui bloque toute tentative de réglementation sérieuse.
UNE REGULATION QUI NE REGULE RIEN
Alors que ses partisans brandissent l'argument de la « régulation » pour justifier leur pratique, l'analyse objective des faits dément cette rhétorique : depuis que les chasseurs monopolisent la gestion des ongulés, les populations de sangliers et de cervidés n'ont jamais été aussi pléthoriques.
Il est temps de dénoncer une dérive majeure : la régulation s'est muée en un véritable élevage au dépend des agriculteurs, entretenu par des pratiques de nourrissage et une gestion de population visant à garantir le loisir plutôt qu'à protéger les équilibres agricoles. S'opposer frontalement à ce système est souvent risqué ou juridiquement complexe, mais une alternative est urgente. Nous devons remplacer ce modèle par une gestion scientifique et éthique de la biodiversité, confiée à des acteurs compétents et impartiaux, pour qu'enfin la nature ne soit plus un parc d'attractions sanglant, mais un espace de vie respecté.
L'élevage et la régulation est un cercle vicieux entretenu délibérément.
DES DEGATS AGRICOLES QUE LA CHASSE AGGRAVE
Les dégâts causés par le grand gibier aux cultures agricoles représentent plusieurs centaines de millions d'euros par an en France, indemnisés en grande partie par les fédérations de chasse, donc in fine par le contribuable. Ces dégâts sont directement liés au maintien artificiel de populations de sangliers et de cervidés à des niveaux élevés pour satisfaire les besoins cynégétiques. Les agriculteurs paient deux fois : ils subissent les dégâts et ils financent indirectement le système qui les produit. La chasse aggrave le problème qu'elle prétend résoudre.
LA BIODIVERSITE SACRIFIEE AU PROFIT DU GIBIER
La gestion cynégétique des espaces naturels favorise systématiquement les espèces chassables au détriment de toutes les autres. Les sous-bois sont aménagés pour le gibier, les prédateurs naturels sont éliminés pour protéger les populations chassables, les espèces non chassables sont négligées ou combattues. Le résultat est un appauvrissement documenté de la biodiversité dans les zones de chasse intensive. Gérer la nature pour le fusil, ce n'est pas protéger la biodiversité, c'est la remplacer par un élevage en semi-liberté.
DES ESPECES EN VOIE DE DISPARITION ENCORE CHASSABLES
En France, des espèces dont les populations sont en déclin documenté restent inscrites sur les listes d'espèces chassables, contre l'avis répété des scientifiques et des associations naturalistes. La tourterelle des bois, dont la population a chuté de plus de 80% en trente ans, en est l'exemple le plus emblématique. Ces maintiens sur les listes de chasse ne reposent sur aucune justification scientifique sérieuse. Ils résultent exclusivement de la pression des lobbies cynégétiques sur des décideurs politiques trop complaisants.
UN PRIVILEGE HISTORIQUE JAMAIS REMIS EN QUESTION
La chasse est née comme un privilège royal et aristocratique. La Révolution l'a démocratisée sans jamais en questionner la légitimité morale. Depuis deux siècles, elle s'est maintenue par inertie, par lobby et par une forme de sacralisation de la ruralité qui interdit tout débat sérieux. Aucune autre pratique héritée de l'Ancien Régime ne bénéficie d'une telle protection institutionnelle. Il est temps de traiter la cynégétique comme ce qu'elle est : un privilège historique qui n'a pas survécu à l'examen moral du monde contemporain.
UNE ACTIVITE DEFICITAIRE QUI SE PRETEND UTILE
Les fédérations de chasse aiment présenter la cynégétique comme une activité économiquement bénéfique pour les territoires ruraux. La réalité est toute autre. Quand on additionne les subventions publiques, les indemnisations de dégâts agricoles, les coûts de sécurité et les externalités environnementales, la chasse coûte à la collectivité bien plus qu'elle ne lui rapporte. Face à elle, l'écotourisme, l'observation de la faune et les activités naturalistes génèrent des revenus durables, sans subvention, sans danger et sans destruction. Le calcul économique, comme le calcul moral, est sans appel.
LE DROIT DE PROPRIETE CONFISQUE AUX NON-CHASSEURS
En France, un propriétaire qui ne chasse pas peut être contraint d'ouvrir ses terres aux chasseurs via les Associations Communales de Chasse Agréées. Son droit de refuser est théoriquement possible mais pratiquement dissuadé. Son terrain devient ainsi un terrain de chasse sans son consentement réel. C'est une atteinte caractérisée au droit de propriété que la Cour européenne des droits de l'homme a d'ailleurs condamnée à plusieurs reprises. Un droit fondamental sacrifié au confort d'un loisir minoritaire, voilà où en est le droit français.
UN BRUIT ET UNE VIOLENCE QUI PERTURBENT LES ECOSYSTEMES
Le bruit des coups de feu, les battues, les chiens lancés à pleine vitesse dans les sous-bois, les véhicules tout-terrain qui sillonnent les chemins forestiers : la chasse est une intrusion violente et sonore dans des écosystèmes qui ont besoin de silence et de tranquillité pour fonctionner. Les études scientifiques sont formelles : le stress chronique induit par la pression cynégétique modifie durablement le comportement des animaux, perturbe leur reproduction et dégrade la qualité des habitats naturels. La chasse ne gère pas la nature, elle la traumatise.
DES CHIENS UTILISES COMME INSTRUMENTS DE MORT
Le chien est reconnu par la loi comme un animal sensible. Il est protégé contre les mauvais traitements. Pourtant, des dizaines de milliers de chiens de chasse sont utilisés chaque année comme instruments de traque, de poursuite et de mise à mort, perdus dans les forêts, blessés par le gibier qu'ils poursuivent, abandonnés en fin de saison quand ils ne servent plus. Les refuges en recueillent des milliers chaque année. Utiliser un être sensible pour en tuer un autre, puis l'abandonner quand il ne sert plus, est une maltraitance que la complaisance envers la chasse rend invisible.
LA NATURE LIVREE A UNE MINORITE CONTRE L'INTERET GENERAL
Les espaces naturels français appartiennent à tous les Français. Ils sont le patrimoine commun d'une nation, le refuge de sa biodiversité, le terrain de jeu de ses promeneurs, le laboratoire de ses naturalistes et le poumon de ses villes. Les livrer chaque week-end à une minorité armée qui les ferme, les pollue et les terrorise est une confiscation de l'intérêt général au profit d'un intérêt particulier. Aucune démocratie digne de ce nom ne devrait tolérer cela plus longtemps.
UN LOISIR INCOMPATIBLE AVEC LE CODE CIVIL DE 2015
La loi du 16 février 2015 a introduit dans le Code civil la notion d'animal comme être vivant doué de sensibilité. Cette évolution législative majeure n'est pas cosmétique, elle est fondatrice. Elle pose les bases d'un droit du vivant qui rend la chasse de loisir juridiquement indéfendable à terme. On ne peut pas reconnaître législativement qu'un être souffre et continuer à autoriser qu'on lui inflige des souffrances pour le plaisir. Cette contradiction est inscrite dans le droit français. Elle ne demande qu'à être résolue.
UNE PRATIQUE QUE 80% DES FRANCAIS N'EXERCENT PAS
Moins d'un million de chasseurs en France pour 67 millions d'habitants. 80% des Français ne chassent pas, ne souhaitent pas chasser et pour une majorité d'entre eux réprouvent cette pratique. Dans une démocratie, les loisirs minoritaires ne devraient pas pouvoir s'imposer à la majorité, occuper 70% du territoire national, fermer les espaces naturels communs et bénéficier de financements publics. Le rapport de force démocratique est clair. Il ne se traduit pas encore dans la loi uniquement parce que le lobby cynégétique est plus organisé que la majorité silencieuse qui s'y oppose.
DES ARGUMENTS FALLACIEUX REPETES DEPUIS DEUX SIECLES
Tradition, régulation, ruralité, emploi, culture, équilibre naturel : les chasseurs ont toujours réponse à tout et ne répondent à rien. Ces arguments sont les mêmes depuis deux cents ans, aussi usés qu'infalsifiables, aussi creux que persistants. Ce sont les mêmes arguments que ceux qui défendaient l'esclavage, la corrida, les combats de coqs : des arguments d'habitude, de confort et d'intérêt masqués derrière un vernis culturel. Chaque génération finit par les reconnaître pour ce qu'ils sont. La nôtre est en train de le faire.
UNE TRADITION QUI N'EN EST PAS UNE
La tradition est le dernier refuge de ceux qui n'ont plus d'arguments. Oui, on chasse depuis longtemps. On pratiquait aussi l'esclavage depuis longtemps. La durée d'une pratique n'est pas une justification morale, c'est une description historique. Ce qui fait la valeur d'une tradition, ce n'est pas son ancienneté, c'est ce qu'elle dit de nous, ce qu'elle transmet, ce qu'elle construit. Une tradition qui repose sur la mise à mort d'êtres sensibles pour le plaisir ne transmet rien d'autre que la complaisance envers la violence. Ce n'est pas une tradition, c'est une habitude qu'il est temps de perdre.
UN FREIN A L'ECOTOURISME ET A L'ECONOMIE VERTE
L'observation de la faune sauvage est une activité économique en pleine croissance dans le monde entier. Elle génère des emplois durables, des revenus locaux, une attractivité territoriale et une image positive des territoires qui la développent, sans subvention, sans danger et sans destruction. En France, le développement de l'écotourisme naturaliste est freiné par l'occupation cynégétique des espaces naturels, l'insécurité qu'elle génère et l'image violente qu'elle projette. Chaque euro investi dans la SCAPE rapporte à la collectivité ce que chaque euro dépensé pour la chasse lui coûte.
UN OBSTACLE AU RETOUR DE LA NATURE SAUVAGE
Partout dans le monde, les expériences de rewilding, de retour de la nature sauvage dans les espaces dégradés, produisent des résultats spectaculaires pour la biodiversité, les écosystèmes et les économies locales. En France, ces initiatives se heurtent systématiquement à l'opposition des lobbies cynégétiques qui voient dans le retour des prédateurs naturels une menace pour leurs populations de gibier. La chasse est un obstacle direct et documenté au retour de la nature sauvage. Elle sacrifie l'avenir de la biodiversité au maintien d'un loisir archaïque.
STATISTIQUEMENT PLUS DANGEUREUSE QUE L'AUTOMOBILE.
MISSION DE SERVICE PUBLIC
La chasse est le dernier domaine où un loisir privé bénéficie de prérogatives de puissance publique (mission de service public de "gestion" de la faune) tout en s'affranchissant des règles de sécurité et de respect de la propriété d'autrui qui s'appliquent à tous les autres citoyens.
Les vrais services publics respectent au moins une procédure juridique. Les chasseurs décident seuls de poursuivre un animal et d'outrepasser la loi sans l'aval d'un juge.
CHASSE VS CYNÉGÉTIQUE
Les chasseurs exigent qu'on les respecte. Ils n'hésitent pas à demander l'appui du législateur, mais sont-ils respectables ?
À l'origine, la chasse était un moyen de subsistance ; elle est encore pratiquée par quelques tribus vivant en harmonie avec leur environnement, comme les Inuits et les Massaïs.
La chasse a commencé à perdre le respect lorsque les chasse est devenue une exploitation commerciale. Du prélèvement limité à ses besoins alimentaire, la chasse est devenue un massacre d'enrichissement. Elle est même devenu un loisir de nantis dans nos civilisations. Cette évolution mercantile n'est pas viable à court terme (a l'echelle de la nature)
Les Indiens d'Amérique chassaient pour se nourrir. Leur économie en équilibre avec la nature aurait pu durer indéfiniment. Dès qu'ils sont arrivés, les Blancs ont massacré la faune locale. Les bisons et de nombreuses espèces sont au bord de l'extinction. Le pigeon de Californie était la plus grande colonie animale de tous les temps, ils ont été exterminés en dix ans.
Aujourd'hui les chasseurs en sont réduits à élever le gibier sauvage, pour continuer à tuer. Il ne savent plus que faire de la viande polluée par les plombs.
Le seul but de la chasse est de tuer, ce n'est pas de la chasse, c'est de la cynégétique.
Alors, pourquoi un loisir qui consiste à tuer, par plaisir, sans véritable raison, des êtres sans défense devrait-il être respecté ?
Il ne devrait pas être respecté, il devrait être interdit !
COMMENT ERADIQUER LA CHASSE
De nombreuses personnes et associations s'y sont risquées sans succès. Contrairement à la circulation automobile, ou chaque incident entraine immédiatement de nouvelle entrave à la circulation, les cynégécides et accidents de chasse sont souvent suivit de nouveaux priviléges pour les chasseurs, et parfois de nouvelles contraintes pour leurs victimes potentielles.
Le législateur favorisera les intérêts de la manne électorale que reprèsente les chasseurs tant qu'il n'y aura pas une autre entité qui reprèsente un autre usage de la nature.
être non-chasseurs ne peux pas ouvrir des droits et ne pourra difficilement limiter ceux des chasseurs. Le législateur statura toujours sur un partage inéquitable de la nature en pretextant une mission de service public du plaisir de tuer.
La scape revendique un autre usage de la faune sauvage que celui de servir de cibles aux psychopates du dimanche. Elle préfère vivre en symbiose qu'en prédateur pour regarder vivre la faune sauvage. Cet art de vivre est plus respectable que l'art de tuer et plus compétent pour rétablir l'équilibre de la vraie biodiversité et assurer sa compatibilité avec les activités agro-sylvo-pastorales.
CHOISIR
La démocratie reprèsentative ne permettant pas de choisir chaque décision gouvernementale, les électeurs en sont réduit à voter contre celui qui présente un choix qui ne lui plait pas, ou à choisir le moins mauvais panel de choix dans leur programme. (qui n'engage que ceux qui y croit !).
La scape consultera les candidats au élection pour qu'ils s'engagent à prendre en compte la scape dans le code rurale. Ces deux activités étant incompatibles, dans l'espace et dans le temps, le législateurs devra partager la nature entre chasseurs et scapeurs. La logique voudrait que ce partage soit proportionnel aux nombres soutiens de chacune de ces activités.
Il est donc primordiale que tous ceux qui préfèrent profiter de la nature avec sa faune plutôt qu'avec des chasseurs soutiennent la SCAPE.
Partis politiques
Un parti politique incapable d'exiger le remplacement d'un simple loisir dont les intérêts
sont structurellement incompatibles avec ceux de la collectivité et de la biodiversité,
comme en témoignent
la destruction des prédateurs naturels utiles à l'agriculture
ou
l'explosion des populations de grand gibier provoquée par les chasseurs eux-mêmes
,
ne saurait prétendre imposer la transition écologique à des acteurs économiques
aux enjeux autrement plus puissants.
C'est eux qui le disent !
Bruneau Retailleau (PDG Les Républicains, candidat aux élections prèsidentielles.) :
- il faut lutter contre le communautarisme.
Maude Brégeon (porte-parole et ministre de l'Énergie) :
combattre ou remplacer
LE PIÈGE DE L'OPPOSITION DIRECTE
De nombreuses personnes et associations ont tenté de s'opposer frontalement à la chasse. Aucune n'a réussi à la faire reculer durablement.
L'opposition directe est un piège. Elle place la SCAPE sur le terrain des chasseurs — celui du rapport de force politique et médiatique — où ils disposent de tous les avantages : un lobby organisé, un poids électoral reconnu, des décennies d'entrisme institutionnelle et une législation taillée à leur mesure.
S'opposer à la chasse, c'est lui reconnaître une légitimité qu'elle n'a pas. C'est débattre du comment tuer, alors que la vraie question est le pourquoi.
La SCAPE ne négocie pas, elle construit autre chose.
ANNEXES
Les annexes sont des informations, des documents et des liens officiels.
ESOD
les animaux actuellement classés sur la liste 2 des “espèces susceptibles d’occasionner des dégâts” (ESOD) jusqu’en juin 2026 sont le renard, la fouine, la belette, le geai des chênes, la pie bavarde, la corneille noire, le corbeau freux et l’étourneau sansonnet. En tant que “ESOD” (terme qui remplace celui des “nuisibles”), ils peuvent être “détruits” (c’est le terme officiel) toute l’année, sans limite de nombre.
Ce statut délirant est un cadeau aux chasseurs pour leur permettre de chasser partout et toute l'année.
ACADEMIE VETERINAIRE
Dans un rapport détaillé* et un avis adoptés en novembre 2025, la prestigieuse Académie vétérinaire de France critique la réglementation** actuelle au profit d’une “gestion” rationnelle des dommages et des nuisances liés à la faune sauvage.
S’appuyant sur ses propres recherches et sur de nombreux travaux scientifiques existants, l’Académie appelle à “une refonte méthodologique et éthique de l’évaluation et de la gestion des dommages et nuisances liés à la faune sauvage”.
Elle recommande notamment :
- Une caractérisation objective et comparative des bénéfices écosystémiques et des dommages causés par chaque population concernée ;
- Des décisions fondées sur la preuve scientifique, à l’aide de structures de concertation réunissant l’ensemble des acteurs du territoire ;
- Dans une démarche éthique, que la préférence soit donnée, chaque fois que cela est possible, aux mesures de prévention non létales ;
- Une évaluation systématique des effets des actions engagées.
En conclusion, elle “appelle les collectivités, services de l’État, acteurs agricoles, gestionnaires d’espaces, détenteurs de droits de chasse ou de pêche, ainsi que les vétérinaires, à adopter une approche intégrée et durable de la coexistence entre humains et faune sauvage“. Une évolution qu’elle juge “indispensable pour concilier activités humaines, sécurité, et impératif de préservation de la biodiversité.”
GLOSSAIRE
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aphorisme : idée brève, parfois philosophique ou médicale.
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maxime : règle de conduite, vérité morale.
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sentence : formulation concise et solennelle.
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précepte : règle ou enseignement à appliquer.
APHORISMES
célèbres :
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« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme. » — Rabelais
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« Les absents ont toujours tort de revenir. » — Jules Renard
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« Le plus lourd fardeau, c’est d’exister sans vivre. » — Victor Hugo
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« L’imagination est plus importante que le savoir. » — Albert Einstein
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« C’est pas parce qu’ils sont nombreux à avoir tort qu’ils ont raison. » — Coluche
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« La paix n’est pas l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice. » — Spinoza
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« Il vaut mieux enseigner les vertus que condamner les vices. » — Spinoza — scape
- La folie est de toujours se comporter de la même manière et de s’attendre à un résultat différent. — Albert Einstein
- Si vous voulez vivre une vie heureuse, attachez-la à un but, non pas à des personnes ou des choses. — Albert Einstein
- Rare est le nombre de ceux qui regardent avec leurs propres yeux et qui éprouvent avec leur propre sensibilité. — Albert Einstein - scape
- Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. — Albert Einstein - scape
- La mort n'est pas la pire chose de la vie. Le pire, c'est ce qui meurt en nous quand on vit. — Albert Einstein
- La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi ! — Albert Einstein
- Aucun problème ne peut être résolu sans changer le niveau de conscience qui l'a engendré — Albert Einstein
- — Albert Einstein
- — Albert Einstein
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