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SCAPE

L'alternative
à la chasse

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En finir avec l’hégémonie de la chasse

Comme toute activité dangereuse, la chasse est réglementée, mais à la différence des autres dangers, sa réglementation est surtout permissive et peu contraignante. Seule, la première loi pose une interdiction. Celle de chasser sans l'accord du propriétaire. Ensuite, toute la législation accorde de nouveaux droits aux chasseurs, jusqu'à rendre caduque la première loi. La loi Verdeille impose de mettre les terres en commun pour chasser.
Une plainte au CEHD a forcé la France à prévoir la possibilité de respecter les "droits de l'homme". Cette exception législative est assortie de nombreuses contraintes et de quelques menaces, pour dissuader les anti-chasses de l'utiliser.
Le pays des droits de l'homme, n'est pas celui de la France cynégétique !

Si la législation protège les chasseurs en leur accordant de nombreux privilèges, il n'en va pas de même pour les associations naturalistes.
Elles doivent négocier, à l'amiable, avec les chasseurs, les règles de leur sécurité, qu'aucune législation n'enjoint de respecter.
Les particuliers doivent faire des démarches administratives auprès de la préfecture et des chasseurs eux même, pour obtenir le droit de ne pas être menacé jusque dans leur domicile. Ce droit, une fois acquis, est assorti de nombreuses exceptions, qui, pour finir, ne changeront rien aux risques cynégétiques.
Les chasseurs peuvent finir, chez vous, une chasse commencée ailleurs et leurs chiens peuvent légalement venir dévorer votre animal de compagnie et terroriser vos enfants (et vice-versa). Vous pourrez être verbalisés et même lourdemenr condamné si vous vous y opposez.

Les chasseurs sont implantés à tous les niveaux du pouvoir et de décisions. Du président aux élus locaux. Ils peuvent tuer partout et toute l'année. Sous Macron, leur budget a été multiplié par 45000 en 5 ans et la législation sanctionne les associations et les particuliers qui s'opposent à la chasse...
La France a les biotopes les plus variés d'Europe, mais ce sont les plus pauvres en biodiversité. Les parcs naturels frontaliers montrent une très grande différence faunistique d'un pays à l'autre. Le côté français est toujours le plus pauvre et ce n'est pas la faute de l'agriculture ou du tourisme.

Les sachersdimages sont des "chasseurs qui ne chassent pas " ils exigent une législation adaptée à leur pratique au nom de l'égalité de tous devant la loi. Comme les chasseurs, ils demandent une protection contre l'entrave au droit de sache, un droit d'observation de la faune res nullius dans les propriétés non closes, l'interdiction de tir vers les zones de sache, la reconnaissance du droit d'EDEN des propriétés, une carte des zones réellement indemne de chasse, sans risque de balles perdues, une gestion équilibrée de toute la biodiversité,  etc
Bref une politique de gestion de faune que préfère 80% des Français à celle des 2% de chasseurs. C'est une question de démocratie, de sécurité, de développement durable et de bon sens scientifique.