la scape

Observer &
Immortaliser

SCAPE

L’alternative
à la chasse

la scape

L’ART d’OBSERVER et d’IMMORTALISER des SCÈNES DE VIES SAUVAGES.

Bambi

La SCAPE est le concept moderne d’une activité ancestrale. Elle ne détruit ni la vie, ni l’harmonie, ni votre sécurité

La SCAPE est à la chasse
Ce que la paix est à la guerre.
Elle ne s’oppose pas à la chasse,
elle la remplace par un loisir sans danger pour la biodiversité et les autres usagers de la nature.

Sniper photographe animalier
Renard devant une mare

Pour rétablir le droit

de préférer le plaisir d’observer
au plaisir de tuer.

Il est normal que ce nouveau concept entraîne un questionnement sur sa faisabilité.
Vous trouverez ci-dessous une réponse aux questions les plus courantes

C'est quoi la scape ?

La SCAPE est une pratique d’observation et de documentation de la vie sauvage, fondée sur le respect du vivant et la transmission des connaissances. Ce n’est pas qu’une nouveauté, c’est une reconnaissance formelle d’un rapport au vivant aussi ancien que l’humanité.
Elle tire sa légitimité de la tradition ancestrale de l’art rupestre ainsi que des sciences de la nature.
Elle peut être une alternative politique à la chasse, et met l’accent sur l’éthique, la science et le droit.

Pourquoi ce nom ?

Nommer une activité, lui permettra d’être connue du public et des médias et être reconnue par les autorités politiques et judiciaires, comme une entité légitime.
Le mot SCAPE a pour racine « skope = observer » en grec.

Êtes-vous antichasse ?

La chasse alimentaire n’a plus de raison d’être. Ce que l’on appelle chasse, aujourd’hui est un loisir : la Cynégétique. Les autorités, qui apprécient énormément ce plaisir de tuer, laissent planer la confusion entre ces deux activités.

La scape va bien au-delà d’un simple désaccord sur les pratiques ; elle attaque la légitimité même du système en lui contestant ses bases historiques, scientifiques et démocratiques. Elle revendique une séparation de la cynégétique et de l’État analogue à la séparation des Églises et de l’État, pour revenir à une régulation de la chasse purement sécuritaire (comme le code de la route) et ouvrir l’espace à d’autres conceptions du rapport à la faune.

La SCAPE ne lutte pas contre la chasse. C’est dangereux, illégal et inefficace. Elle veut la concurrencer et la remplacer pour la ringardiser.

Comment réguler sans la chasse ?

La gestion de la faune sauvage par les chasseurs est illégitime. On ne peut pas confier la régulation d’une population animale à ceux dont le loisir réclame une abondance de victimes.
Ce conflit d’intérêts produit un système défaillant et partial, où la notion de « nuisible » change selon celui qui la définit : pour les agriculteurs, ce sont les sangliers ; pour les chasseurs, ce sont les renards. Les prédateurs naturels, régulateurs historiques
 et gratuits, sont exterminés au profit du gibier, artificiellement maintenu en surnombre.

Cette gestion équivaut à confier la clé du poulailler au renard. Les chasseurs, en pompiers pyromanes, nourrissent et protègent le gibier pour leurs parties de chasse, créant eux-mêmes les déséquilibres qu’ils prétendent ensuite résoudre. L’exemple du sanglier est criant : après en avoir acheté le droit exclusif de régulation et favorisé sa prolifération, ils se révèlent aujourd’hui dépassés par une population devenue incontrôlable.

La SCAPE exige que cette responsabilité soit transférée à un service public professionnel, assermenté et impartial, comme l’armée. Une régulation scientifique, qui rétablit les équilibres naturels et n’utilise l’abattage qu’en dernier recours. Une régulation respectueuse, qui négocie avec les propriétaires fonciers et intervient hors des jours chômés, mettant fin aux battues imposées et aux risques inconsidérés.

La faune sauvage est un patrimoine commun. Sa régulation ne doit plus être la chasse gardée d’un loisir aux intérêts opposés à celui de la faune.

 

Je connais un CHASSEUR SYMPA !

Méfiez-vous quand même des personnes qui éprouvent du plaisir à tuer. Oussama Ben Laden aussi avait l’air sympathique ! Mais oui, un chasseur peut être agréable en société. La Scape ne juge pas les individus : elle juge la pratique. Une pratique dont le plaisir consiste à donner la mort à un être sensible.
Depuis que la viande de gibier sauvage est déclarée impropre à la consommation,  à cause du plomb, des pesticides et de l’impossibilité de la tracer, cet élément est incontournable : le plaisir de la chasse n’est plus que le plaisir de tuer.

 On ne se pose jamais la question de savoir s’il y a des automobilistes, des randonneurs, des skieurs ou cueilleur de marguerites sympas ! Le chasseur, lui, reste un chasseur même quand il ne chasse pas, mais la loi lui permet de ne plus être chasseur, lorsqu’il traverse une réserve (pour en rabattre le gibier). Il lui suffit de casser son fusil, pour se transformer un simple randonneur qui redevient un « bon chasseur » quand il épargne une bête en ne la tuant pas !
Comme un animal polymorphe. Il est chasseur, ou pas, selon que ça l’arrange. Pour tous les autres il est chasseur, ou pas, selon le danger qu’il représente. Par exemple : Mêm sans fusil, son président est un chasseur, quand il appelle ses troupes, au meurtre des opposants à la chasse qui détruise leurs miradors. Grâce à l’immunité présidentielle, même désarmé un chasseur peut être un c.. dangereux !

Et on peut être sympas, même si on n’est pas chasseur, il y a sans doute des antichasses sympas. Mais Ils  risquent la prison pour cela.
Avant de vous faire opérer, demandez au « sympathique » chirurgien, s’il est chasseur! Si c’est le cas, vous pourrez ainsi confier votre vie, en toute connaissance de cause, entre les mains d’une personne qui aime tuer par plaisir des êtres innocents et sans défense. 

Réformer, Abolir ou Remplacer ?

En France, toutes les tentatives de réforme de la chasse se sont soldées par de nouveau droit pour les chasseurs ou de nouveaux interdits aux opposants. Leurs rares contraintes sont Européenes et sont traduites à l’avantage des chasseurs dans le droit Français. Les quelques ‘victoires’ d’associations écologistes comme l’ASPAS sont des corrections d’applications de décrets. Elles ne reforment ni la loi, ni la politique, ni la philosophie de notre rapport à la vie de la terre.
Le seul moyen d’abolir la chasse n’est pas de lutter contre, mais de soutenir une alternative concurente : la SCAPE