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SCAPE

L’alternative
à la chasse

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NOS ACTIONS

Techniques d’accès aux milieux difficiles

Certains biotopes sont particulièrement hostiles à l’humain. C’est précisément ce qui en fait des refuges recherchés par la faune. Le scapeur devra donc redoubler de précautions pour ne pas déranger les animaux qui y vivent.

Une action de SCAPE exige une préparation longue et minutieuse afin de garantir à la fois la sécurité et la discrétion du scapeur. Cette préparation devra être détaillée dans une page dédiée de ce site, afin de servir de référence et de support à d’autres expériences de SCAPE.

En fonction des besoins, des professionnels, des fédérations et des associations seront sollicités pour contribuer à la création d’une section spécialisée en SCAPE.

Parmi les structures de référence :

  • La FFESSM (Fédération Française d’Études et de Sports Sous-Marins), pour la plongée sous-marine.

  • Le GRIMP (Groupe de Reconnaissance et d’Intervention en Milieu Périlleux), unité d’élite des sapeurs-pompiers spécialisés dans les secours lorsque les moyens traditionnels sont inefficaces ou inaccessibles.

Leurs techniques constituent une base précieuse pour progresser en sécurité dans des biotopes difficiles et approcher la faune. Toutefois, aucune de ces méthodes professionnelles n’a été conçue à l’origine pour être furtive : elles devront donc être adaptées aux exigences spécifiques de la SCAPE.

LE LABEL ASSASSIN DES CHASSEURS Comment le « Gibier de France » nous empoisonne avec la bénédiction de l’État

Noël approche, et avec lui, le retour du gibier dans nos assiettes. Civet de sanglier, cuissot de chevreuil, magret de canard sauvage… Derrière ces plats présentés comme « naturels » et « authentiques » se cache une réalité bien moins ragoûtante : une viande souvent contaminée au plomb, chargée de pesticides, et vendue sans contrôle sanitaire digne de ce nom.
Pire, les chasseurs, forts de leur nouveau label « Gibier de France », tentent de nous faire croire que leur production est « traçable » et « sûre ». Un mensonge organisé, qui met en danger la santé des consommateurs – avec la complicité passive, voire active, des autorités.

1. « GIBIER DE FRANCE » : UN LABEL POUR MIEUX NOUS ENFUMER

En octobre 2025, la Fédération nationale des chasseurs (FNC) a lancé son label « Gibier de France », censé garantir traçabilité, qualité et sécurité alimentaire. En réalité, il s’agit d’une opération de greenwashing cynégétique, destinée à blanchir une filière opaque, dangereuse et largement hors-la-loi.

  • Aucune traçabilité réelle : Sur les 881 000 sangliers abattus chaque année en France, seulement 40 000 carcasses atteignent le marché officiel. Le reste ? Auto-consommation, circuits courts non régulés, ou pire : le « réseau gris » – dons, trocs, ventes clandestines sans le moindre contrôle vétérinaire ou sanitaire. Comment, dans ces conditions, garantir l’absence de plomb ou de résidus de pesticides ? [La source AFP est citée plus haut, pas besoin de la répéter ici.]
  • Un label sans garantie : Le « Gibier de France » n’impose aucun test systématique pour détecter les métaux lourds ou les contaminants chimiques. Pas d’analyses en laboratoire obligatoires, pas de transparence sur les zones de chasse (pourtant souvent proches de champs traités aux néonicotinoïdes, comme l’acétamipride, réautorisé en 2025 malgré son interdiction initiale). Juste une étiquette pour rassurer le consommateur et justifier des prix élevés.
  • Des frigos départementaux qui débordent : Chaque année, des tonnes de viande s’entassent dans les congélateurs des fédérations de chasse, faute de débouchés commerciaux. Plutôt que de les détruire – comme le commanderait la prudence sanitaire –, on les écoule discrètement sous couvert de « tradition » et de « terroir ».

Résultat : Le consommateur paie cher une viande potentiellement toxique, tandis que les chasseurs se débarrassent de leurs stocks sans assumer les coûts des analyses ou des mises aux normes sanitaires.

2. PLOMB, PESTICIDES, ABSENCE DE CONTRÔLES : LE COCKTAIL TOXIQUE DU GIBIER FRANÇAIS

Le plomb, ce poison « traditionnel »

  • 13,8 millions d’Européens (dont 1,1 million d’enfants) sont exposés au plomb via la consommation de gibier, selon l’Agence européenne des produits chimiques.
    • Effets sur la santé : Saturnisme, lésions cérébrales irréversibles (notamment chez les enfants), troubles cardiovasculaires et rénaux. Le plomb des munitions se fragmente dans la viande et contamine tout l’animal.
    • La France, championne de l’hypocrisie : Alors que l’Union européenne pousse à l’interdiction des munitions au plomb, la France tergiverse. Pire : le Sénat a récemment autorisé les chasseurs à rejeter 6 000 tonnes de plomb dans la nature chaque année – un cadeau empoisonné pour les écosystèmes et nos assiettes.

Les pesticides, cerise empoisonnée sur le gâteau

  • Le gibier se nourrit dans des champs aspergés de néonicotinoïdes. Ces substances s’accumulent dans les graisses et les organes des animaux.
  • Aucun dépistage systématique : Contrairement aux viandes d’élevage, le gibier échappe aux contrôles sanitaires stricts. On ignore donc ce qu’on mange.

Des autorités sanitaires aux abonnés absents

  • L’ANSES et la DGAL ferment les yeux : Plutôt que d’imposer des analyses, elles préfèrent laisser faire, par crainte de froisser la puissante Fédération des chasseurs – un lobby qui a les oreilles du gouvernement.

3. POURQUOI UN TEL LAXISME ? PARCE QUE LES CHASSEURS SONT INTOUCHABLES

  • Un lobby ultra-puissant : Les chasseurs bénéficient d’un régime d’exception : subventions publiques, accès privilégié aux territoires, et une immunité de fait face aux contrôles. Macron, ses gouvernements et le parlement préfèrent les ménager plutôt que de protéger les consommateurs.
  • Des autorités sanitaires complices :
    • La DGAL (Direction générale de l’alimentation) ne contrôle pas le gibier comme elle le devrait.
    • La DGCCRF se contente de rappels à l’ordre symboliques, sans s’attaquer au cœur du problème : l’absence totale de traçabilité et de tests toxicologiques.
    • L’ANSES, chargée d’alerter sur les risques, se contente de recommandations timides – jamais suivies d’effets.
  • Le scandale du « réseau gris » : 50 % du gibier consommé en France provient de circuits informels – dons, trocs, ventes illégales. Personne ne contrôle rien. Et quand des carcasses sont saisies (pour contamination ou fraude), elles réapparaissent souvent… dans nos assiettes, sous une autre étiquette.

En clair : On nous fait prendre des risques sanitaires majeurs pour ne pas contrarier une poignée de chasseurs et leurs relais politiques.

4. ET MAINTENANT, ON FAIT QUOI ?

Pour les consommateurs : boycott, vigilance et action

  • Boycottez le gibiersurtout si vous êtes enceinte, parent d’un jeune enfant, ou cardiaque. Le risque n’en vaut pas la chandelle.
  • Exigez des preuves : Si on vous vend du « Gibier de France », demandez un certificat d’analyse prouvant l’absence de plomb et de pesticides. Spoiler : on vous le refusera.
  • Signalez les abus :
    • Via SignalConso.
    • En écrivant à la DGAL et à l’ANSES pour exiger des contrôles dignes de ce nom.

Pour les autorités : assez de complicité !

  • Interdiction immédiate des munitions au plombcomme le demande l’UE depuis des années.
  • Contrôles sanitaires obligatoires sur 100 % du gibier vendu, avec publication transparente des résultats.
  • Suppression du label « Gibier de France », tant que la filière ne sera pas aux normes.
  • Campagnes d’information claires : « Manger du gibier, c’est risquer une intoxication au plomb et aux pesticides. » Pourquoi ce message n’est-il pas affiché en gros dans les boucheries et sur les marchés ?

5. CONCLUSION : ON NE VEUT PLUS ÊTRE LES COBAYES DES CHASSEURS

Le gibier n’est pas un produit comme les autres. C’est une viande sauvage, non contrôlée, souvent contaminée, vendue grâce à un marketing mensonger et protégée par un lobby tout-puissant.

La chasse, aujourd’hui, n’a plus rien d’alimentaire. Elle est devenue une industrie mortifèrela cynégétiqueoù le plaisir de tuer prime sur tout le reste.
Un loisir qui prétend choisir les candidats aux élections, fait démissionner les ministres qui le contrarient, traite le Conseil d’État d’« emmerdeur » et menace de « mettre la ruralité à feu et à sang » à la moindre critique.

S’opposer à la cynégétique est inutile (elle devenue plus puissante que l’État) dangereux (certain l’o payé de leur vie) et illegale (l’opposition à une action de chasse est un délit).
Comme la mafia, elle dicte ses lois, impose ses choix, et écrase toute opposition. Le seul moyen de limiter sa nuisance n’est pas de la combattre, mais de la remplacer une alternative éthique et durable.

Soutenez la SCAPE pour une coexistence apaisée et sans risque avec la nature.


#GibierPoison #OnVeutSavoirCeQuOnMange #StopCynégétique #ChasseursAssassins

Droit de chasse :

En France, si vous souhaitez chasser sur des terres ou un territoire qui ne vous appartient pas, vous devez obtenir au préalable le droit de chasse venant du propriétaire.

C’est un droit de propriété qui est donné à une personne physique et ne peut être transmis à un tiers. Il symbolise une relation de confiance entre le titulaire du droit de chasse et la personne qui est autorisée à chasser sur le territoire.

Il ne faut pas oublier que le droit de chasse est acquis par une personne avec le droit de propriété. En d’autres mots, lorsque vous achetez une parcelle avec du terrain, une forêt ou un espace qui est susceptible d’être chassé, alors vous bénéficiez automatiquement et de droit, du droit de chasse.

Cependant, le propriétaire peut refuser le droit de chasse et le conférer à une personne ou une association de chasse via un bail de chasse. Également si la propriété est vendue, alors le droit de chasse revient de droit au nouvel acquéreur.
Toutefois, si un bail de chasse a été passé avec l’ancien propriétaire et que le territoire est vendu, alors le bail de chasse reste valable jusqu’à la date de fin si le nouvel acquéreur ne s’y oppose pas. Si le nouveau propriétaire souhaite récupérer le droit de chasse, alors s’il devra faire une lettre recommandée avec accusé de réception au moins 6 mois avant la fin de la période de chasse en cours.

Dans le cas où une propriété de chasse appartient à plusieurs personnes en état d’indivision, chaque personne bénéficie du droit de chasse égal sur l’ensemble des terres car selon l’administration, le droit de chasse nécessite l’unanimité des propriétaires.
Ainsi, pour permettre un bail de chasse en cas d’indivision, il vous faut l’accord de l’ensemble des copropriétaires.